Co-porté par le CH La Chartreuse et l’association Promotion Santé Bourgogne-Franche-Comté, Care Island est un jeu mobile dédié à la santé mentale des adolescents. Aboutissement de trois ans de coconstruction avec des jeunes, il est désormais accessible gratuitement. Il propose aux adolescents de 14 à 18 ans une aventure dans un archipel à restaurer, l’occasion de découvrir des outils concrets pour prendre soin de leur santé mentale.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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La promotion de la santé intègre l’interaction entre de multiples déterminants (biologique, sociaux, économiques, environnementaux, etc.). La prise de conscience récente des impacts du changement climatique et de l’effondrement de la biodiversité sur la santé humaine a permis l’émergence du concept d’une seule santé ou one health. En quoi santé humaine, santé animale et santé des écosystèmes sont-ils intimement liés ? Comment prendre en compte ces interactions pour agir auprès des plus jeunes ? Quelles actions d’adaptation et d’atténuation favorables à la santé initier ? C’est ce que nous vous proposons d’explorer dans ce module !
Pour tenter de pallier le manque de données, l’agence onusienne a mis sur pied un observatoire des droits des enfants. Son premier rapport, publié jeudi, analyse 76 indicateurs répartis autour de thématiques comme la pauvreté, la santé, l’éducation ou encore la nutrition.
A l’hôpital René-Muret de Sevran, une filière spécialisée a été ouverte en janvier pour prendre en charge les jeunes consommateurs de « proto » qui peuvent avoir des symptômes moteurs, des troubles cognitifs… Les professionnels de santé doivent s’adapter face aux cas d’intoxication.
Chaque année, le service statistique du Commissariat général au développement durable publie des études pour mieux comprendre le lien que les Français entretiennent avec l’environnement. Deux baromètres complémentaires permettent d’observer les tendances de fond comme les évolutions récentes : l’un s’intéresse aux pratiques concrètes (gestes du quotidien, équipements, consommation), l’autre aux opinions (perceptions du changement climatique, éco-anxiété, adhésion aux politiques publiques…). Ces enquêtes permettent de suivre l’évolution des comportements et d’identifier les freins ou les opportunités pour agir.
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie une étude sur les inégalités sociales de suicide à partir d’une source originale permettant de croiser causes médicales de décès, niveau de vie, lieu de naissance et caractéristiques sociales d’un large échantillon représentatif de la population.
Les hommes sont plus concernés par la mortalité par suicide (2,1 % de l’ensemble des décès masculins contre 0,7 % des décès féminins). Cette problématique est marquée, pour les femmes comme pour les hommes, par une forte inégalité sociale en la défaveur des plus modestes. Entre 2011 et 2021, le taux de suicide moyen des femmes varie de 9,0 pour 100 000 habitants parmi les 10 % les plus modestes en termes de niveau de vie (D1) à 4,1 pour 100 000 parmi celles appartenant aux 10 % les plus aisées (D10) ; chez les hommes, le taux varie de 25,7 à 11,3 pour 100 000 entre ces deux dixièmes de la population (graphique ci-dessous). Cette inégalité sociale se maintient à toutes autres caractéristiques égales par ailleurs et est à mettre en lien avec le caractère disqualifiant et stigmatisant de la pauvreté moderne, qui fragiliserait les liens sociaux essentiels à la préservation de la santé mentale.
Co-construit avec un groupe d’experts en santé mentale et santé publique, le programme vise à renforcer l’implication des acteurs des QPV dans les dynamiques locales de santé mentale, à travers plusieurs leviers :
- Reconnaître la santé mentale comme une problématique multidimensionnelle, au croisement des enjeux sociaux, éducatifs, environnementaux et sanitaires ;
- Encourager une culture du care, de l’attention et du prendre soin dans les pratiques professionnelles et bénévoles ;
- Favoriser le décloisonnement et l’interconnaissance entre acteurs (associations, institutions, services publics, habitants) ;
- Faire connaître et identifier le CLSM du territoire comme instance de coordination locale en santé mentale.
Les enfants passent une grande partie de leur journée à l'école, ce qui en fait un lieu essentiel pour inculquer de bonnes habitudes alimentaires et réduire les inégalités en matière de santé et de nutrition. Pourtant, les aliments disponibles, servis, vendus ou mis en avant dans et autour de nombreuses écoles contiennent souvent des produits riches en graisses saturées, en acides gras trans, en sucres libres et en sel, et ne sont pas conformes aux recommandations nutritionnelles nationales. Ces lignes directrices de l'OMS fournissent aux États membres des recommandations fondées sur des données probantes et des pistes de réflexion pour la mise en œuvre de politiques visant à améliorer l'environnement alimentaire scolaire. Elles couvrent trois domaines : la fourniture directe d'aliments dans les écoles ; les normes ou règles nutritionnelles relatives aux aliments et boissons servis ou vendus à l'école ; et les interventions incitatives qui modifient l'environnement alimentaire scolaire afin de promouvoir des choix plus sains. Ces recommandations visent à accroître la disponibilité, l'achat et la consommation d'aliments et de boissons contribuant à une alimentation saine, et à réduire la présence et la consommation de ceux qui n'y contribuent pas. Elles soulignent que les aliments et les boissons proposés, servis, vendus ou consommés dans les établissements scolaires doivent être sûrs et favoriser une alimentation saine, conformément aux droits de l'enfant et aux objectifs nationaux de santé publique.
La Cour des comptes a été saisie par le président de la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale d’une évaluation de politique publique sur le cancer du sein en abordant particulièrement l’impact des dépassements d’honoraires sur l’accès aux soins et les dépenses de santé. Avec 61 214 nouveaux cas diagnostiqués en France en 2023, il s’agit du cancer le plus fréquent chez les femmes, et de la première cause de mortalité par cancer féminin, avec plus de 12 000 décès par an. Le rapport analyse les résultats du dépistage organisé du cancer du sein, mis en place en 2004, dont le taux de participation reste insuffisant et en recul, ainsi que sa coexistence avec un dépistage individuel. Il examine également l’organisation et la qualité des prises en charge médicales et chirurgicales, l’accès aux innovations thérapeutiques et aux études cliniques, ainsi que les inégalités territoriales et sociales observées. Enfin, il s’attache aux conditions d’accompagnement des femmes dans la période de l’après-cancer, notamment en matière de soins de support, de reste à charge et de conséquences professionnelles, et formule des recommandations destinées à renforcer l’efficacité, la qualité et l’équité des politiques publiques dans ce domaine.
La santé mentale est une partie essentielle de notre bien-être. Elle influence nos pensées, nos émotions, nos comportements et notre façon de vivre au quotidien. Ce guide inspiré de notre SantéBD explique, pas à pas, ce qu'est la santé mentale, comment en prendre soin et quand demander de l'aide.
Quand la santé mentale vacille, il n’est pas toujours facile de mettre des mots sur ce que l’on traverse. On peut sentir que quelque chose ne va pas, sans réussir à comprendre quoi. Les pensées deviennent envahissantes, le comportement change, le rapport aux autres se modifie. Cette SantéBD consacrée à la santé mentale s’adresse à toutes les personnes qui sentent que leur équilibre psychique se fragilise et cherchent des repères pour demander de l’aide.
Sans une attention accrue portée au vieillissement en bonne santé, le vieillissement de la population aura un impact considérable sur les dépenses de santé et de soins de longue durée. Ce rapport examine comment un renforcement des interventions préventives et de la réadaptation contribue à promouvoir un vieillissement en bonne santé. Il souligne que le développement de soins de santé plus proches des personnes et une prise en charge plus intégrée constituent des interventions rentables pour les personnes âgées. Des logements adaptés et des services de soins à domicile suffisamment abordables sont également nécessaires pour permettre aux personnes âgées de bien vieillir chez elles. Cependant, pour certaines personnes âgées, l'isolement social exige le développement de solutions communautaires innovantes, telles que l'expansion des services d'accueil de jour et la création de logements collectifs avec services.