Cette fiche porte sur la première compétence psychosociale (CPS) générale émotionnelle et présente de façon synthétique une compétence psychosociale émotionnelle spécifique : Comprendre les émotions (E1.1). Comprendre les émotions implique de mieux connaître la nature et la fonction des émotions et de développer deux principaux savoirs psychologiques : Savoir 1: Connaître la nature des émotions (composantes, liens avec les cognitions et les comportements, production via les besoins psychologiques et les déclencheurs, divers types) ; Savoir 2: Connaître la fonction des émotions (fonction d'information et fonction d'impulsion pour l'action). Cette compétence spécifique peut être mobilisée lors d'activités CPS. Ainsi, après une partie théorique, des exemples de pratiques sont présentés pour les adultes, les jeunes et les enfants.
Veille documentaire
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Cette fiche porte sur la première compétence psychosociale (CPS) générale cognitive et présente de façon synthétique une compétence psychosociale cognitive spécifique : Renforcer sa pleine attention – à soi (C1.6). Renforcer sa pleine attention – à soi - développe la capacité à percevoir ses pensées, ses émotions, ses envies, ses besoins, ses sensations dans l'ici et maintenant (…). Renforcer sa pleine attention –à soi- nécessite de développer trois principaux savoir-faire psychologiques : Savoir-faire 1: Diriger volontairement son attention sur l'expérience sensible présente ; Savoir-faire 2: Observer et accueillir pleinement l'expérience sensible présente sans la juger ni la modifier ; Savoir-faire 3: Réaliser au quotidien différentes activités formelles et informelles de pleine attention – à soi. Cette compétence spécifique peut être mobilisée lors d'activités CPS. Ainsi, après une partie théorique, des exemples de pratiques sont présentés pour les adultes, les jeunes et les enfants.
L’école, ou du moins l’instruction des enfants, devient obligatoire autour de 5 ou 6 ans dans la plupart des pays développés. À partir de ce moment, elle s’impose comme l’une des principales instances de socialisation de l’enfant. Tout comme la famille, qui jusqu’alors constituait le prisme à travers lequel l'enfant percevait le monde, l’école devient un lieu d’émancipation, de réflexion, et surtout un espace où il tisse ses premiers liens sociaux en cherchant son propre équilibre. Cette influence prend un poids particulier chez les enfants issus de milieux précaires : familles monoparentales, instabilité économique, déracinement culturel ou marginalisation sociale. Dans ces cas-là, l’école devient bien plus qu’un lieu d’apprentissage. Elle fait office de repère stable, d’ancrage, parfois même de refuge.
Explorer comment les activités physiques, sportives, adaptées ou centrées sur la nature et l’aventure peuvent soutenir le rétablissement, le lien social et le pouvoir d’agir, telle est la perspective de ce numéro Rhizome. Dans les lieux de précarité, de soin ou de handicap, sortir, marcher, courir ou boxer peuvent être perçus, par les personnes concernées comme par les professionnels, à la fois comme des médiations thérapeutiques ou des pratiques favorables à la santé ou, tout simplement, comme des expériences (extra)ordinaires.
Cette revue de littérature examine seize programmes d'intervention en activité physique menés en milieu scolaire défavorisé. L’analyse croise la logique de sélection des écoles, l’implication des acteurs, et le niveau d’adaptation aux contextes sociaux et culturels. Les résultats soulignent que l’efficacité d’une intervention repose moins sur son intensité que sur sa capacité à s’ancrer localement, à mobiliser les enseignants et les familles, et à répondre aux contraintes du terrain. Les dispositifs hybrides, combinant ciblage institutionnel et flexibilité contextuelle, apparaissent les plus prometteurs. L’étude appelle à construire des interventions co-construites, adaptables et soutenues, pour lutter durablement contre les inégalités sociales d’accès à l’activité physique dès l’école primaire.
Les mobilités actives scolaires renvoient aux modes de déplacements mobilisant la force
musculaire, utilisés par les enfants et les adolescents, pour réaliser les trajets entre le domicile et l’établissement scolaire.
Universelle, la marche est pourtant souvent rangée dans la catégorie des impensés. C’est justement pour la mettre à sa juste place que le Réseau vélo et marche, dans son dossier « Révéler la marche » revient sur la nécessité de planifier la politique piétonne et sur les différents outils à mobiliser pour révéler tout le potentiel de la marche. Documents de planification, hiérarchisation des voies, aménagements, limitation des vitesses, communication, … Le dossier s’appuie sur des exemples et actions portées par des collectivités engagées pour redonner à la marche sa place dans les politiques publiques de mobilité.
Mettre la table pour l’avenir est un ensemble de projets orientés sur une visée globale commune : améliorer le niveau de littératie alimentaire chez les jeunes de 16 à 25 ans, et plus spécifiquement ceux en transition à la vie adulte et ceux vivant des enjeux de sécurisation alimentaire. Pour ce faire, les actions du CTREQ et de ses nombreux partenaires se déploient depuis 2021 de manière à outiller les membres du personnel enseignant et le personnel œuvrant dans le milieu communautaire afin qu’ils puissent aider les jeunes en ce sens.
Grâce à une meilleure compréhension et à une évaluation plus juste des effets des systèmes alimentaires sur la santé, nous pouvons lutter plus efficacement contre les inégalités dans les systèmes alimentaires. Ce document pratique se penche sur la justice alimentaire comme priorité d’action de la santé publique sur les inégalités dans les systèmes alimentaires.
Depuis leur inscription dans la loi en 2014, les projets alimentaires territoriaux (PAT) sont devenus des outils incontournables pour relocaliser les systèmes alimentaires, renforcer les filières de proximité et construire des politiques alimentaires durables à l’échelle locale. Dans ce mouvement, la recherche publique – et en particulier INRAE – a joué un rôle central, à la fois comme observatrice, accompagnatrice et actrice de terrain. C’est cette richesse d’expériences et de contributions scientifiques que met en lumière le dossier publié par INRAE : « Alimentation et territoires : les scientifiques d’INRAE en appui des projets alimentaires territoriaux » (juillet 2023, coll. Appui aux politiques publiques).
Dans les Hauts-de-France, le SiiLab, laboratoire d’innovation publique territoriale, accompagne un projet essentiel à destination des parents en situation de handicap intellectuel : Mesenfants, un site Internet pensé pour faciliter l’exercice de la parentalité au quotidien.
La FAS Bretagne publie un rapport sur le vieillissement, qu’il soit prématuré ou non, des personnes en situation de grande précarité. Trop âgées pour les structures du handicap ; trop jeunes pour les établissements pour personnes âgées, trop pauvres pour assumer les frais d’hébergement, trop isolées pour bénéficier de solidarités familiales et trop éloignées des normes des établissements médico-sociaux pour y être intégrées.