Depuis le début des années 2010, des décisions du Conseil constitutionnel ont progressivement contraint le législateur à renforcer l'encadrement du recours aux soins psychiatriques sans consentement et à le soumettre à un contrôle juridictionnel. Par la suite, une définition du recours à l'isolement et à la contention en psychiatrie a été inscrite dans le code de la santé publique et ces mesures ont également été soumises au contrôle du juge.
Veille documentaire
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Le sentiment de solitude était largement répandu en 2025, et encore davantage dans les grandes agglomérations. Mais l’isolement relationnel concerne davantage les habitants des communes rurales, du fait du manque d’équipements, de services et de solutions de mobilité. Dans sa dernière étude sur les solitudes, la Fondation de France suggère de tenir compte de ces spécificités territoriales pour lutter à la fois contre l’isolement et la solitude.
Ce rapport présente les voies de contrôle juridictionnel prévues par le droit au bénéfice des patients placés en soins sans consentement ou objet de mesures d'isolement et de contention, dresse un bilan de leurs effets sur les droits des patients et propose diverses pistes d'évolution.
Nightline France publie un livret de plaidoyer stratégique pour faire de la santé mentale un pilier des politiques locales.
Alors que certains d’entre nous se sont lancés dans le Défi de janvier, mois de pause dans sa consommation d’alcool après les fêtes, Claire, 42 ans, revient sur ce qui l’a fait plonger dans l’addiction à l’alcool, très jeune. Et ce qui lui a permis d’en sortir, il y a deux ans.
La Fédération des Acteurs de la Solidarité Bourgogne-Franche-Comté a organisé, avec le soutien de l’ARS BFC, le 6 novembre 2025, une journée d’échanges, de réflexions et d’inspirations autour d’un enjeu essentiel : le vieillissement des personnes en situation de précarité.
Longtemps présenté comme un exemple spectaculaire d’adaptation rapide à l’urbanisation, le « moustique du métro de Londres » n’est en réalité pas né dans les tunnels londoniens, comme on le pensait jusqu’ici. Une nouvelle étude retrace ses origines et montre qu’elles sont bien plus anciennes que ce que l’on imaginait. Elles remonteraient à plus de mille ans, en lien avec le développement des sociétés agricoles.
Nightline France publie un livret de plaidoyer stratégique pour faire de la santé mentale un pilier des politiques locales.
À l’occasion de la publication des résultats de la chaire « Covid-19 et éducation », financée par le Conseil régional d’Île-de-France, l’Ined met en lumière les effets durables de la crise sanitaire sur les trajectoires éducatives et professionnelles des jeunes.
Cette publication intervient dans un contexte de forte évolution de la filière. Le nombre d’étudiants en odontologie a significativement augmenté ces dernières années, avec l’ouverture de six nouveaux lieux de formation et l’augmentation globale du nombre étudiant, transformant les parcours de formation et les conditions d’études sur le territoire. Si ces évolutions répondent à des enjeux majeurs de santé publique, elles posent également la question de l’accompagnement humain et pédagogique des étudiants.
L’Abaque de la folie Psycom est inspiré de l’Abaque de Régnier® . Utilisé en groupe, il permet de faire émerger les représentations sociales des individus sur un sujet et d’en débattre.
Dans un premier temps, l’intention est d’aider les personnes à prendre conscience de leurs représentations en leur demandant de se positionner sur des affirmations en cochant : « D’accord » ou « Pas d’accord ». Ces prises de position tranchées permettent aux personnes de se confronter à leurs propres opinions et de les mesurer. Concrètement, elles sont invitées à remplir individuellement une grille d’affirmations, sans montrer leurs réponses aux autres membres du groupe.
Dans un second temps, il ne s’agit pas d’engager un débat sur ces opinions (les personnes n’ont pas à se justifier de leur prise de position), mais d’échanger autour de la subjectivité de ces opinions : « Pensez-vous avoir coché les mêmes réponses que les autres personnes autour de vous ? », « L’exercice vous a-t-il paru difficile à réaliser ? Si oui, pourquoi selon vous n’est-il pas simple d’avoir un avis tranché sur ces affirmations ? », « Pensez-vous remplir ces cases de la même façon dans 6 mois ? Qu’est-ce qui pourrait faire évoluer votre opinion ? », etc. L’enjeu est donc de faire prendre conscience aux personnes de la construction des représentations sociales, de leurs fonctions et de leurs limites.
Cet exercice être utilisé pour débuter un temps de réflexion sur la stigmatisation dans le champ de la santé mentale et de la psychiatrie.