La biodiversité peut atténuer la propagation de maladies infectieuses. Les perturbations humaines altèrent la capacité des écosystèmes à protéger notre santé.
Veille documentaire
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La diversité des fonctions qu'offre la biodiversité est essentielle au maintien de la production agricole. La diversité favorise la santé des abeilles sauvages. La diversité microbienne du sol peut protéger les cultures contre les maladies et les insectes nuisibles.
Les experts de l’agence nationale de sécurité sanitaire attirent l’attention sur une diversité de maladies liées à ces substances. Ils s’inquiètent principalement de leurs effets sur le neurodéveloppement et de la survenue de troubles du comportement chez les enfants.
Le dispositif, lancé en avril après une expérimentation dans 18 départements, vise à mieux informer et orienter les personnes, sans s’ajouter aux services existants.
L’allongement de la vie ne correspond pas toujours à une amélioration de la qualité de vie quand les seniors perdent leur autonomie. Des travaux menés à partir de données européennes montrent que les inégalités socioéconomiques ainsi qu’une variabilité dans la qualité des soins, en particulier en maison de retraite, entrent en ligne de compte.
À la suite des émeutes urbaines de juin 2023, le Comité interministériel des villes (CIV) du 27 octobre 2023 a fixé pour objectif de renforcer la présence humaine dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), en simplifiant et en accompagnant la professionnalisation des adultes-relais (AR), outil central de la politique de la ville depuis vingt-cinq ans. Les ministres ont confié sur ce sujet en 2024 une mission à l’IGAS, l’IGA et l’IGEDD.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé, le bien-être psychologique correspond à un état de bien-être mental permettant d’affronter les sources de stress, de réaliser son potentiel et de contribuer à la vie de la communauté. Ce fonctionnement psychologique adapté se traduit par plusieurs dimensions : l’acceptation de soi, les relations positives avec les autres, l’autonomie, la maîtrise de l’environnement, le but dans la vie, le développement personnel. Il dépend de facteurs à la fois individuels et socio-économiques. Son impact positif sur la santé globale a été démontré, à court et à long terme, et est associé à une réduction de la mortalité. Le bien-être psychologique contribue à renforcer le système immunitaire et à diminuer le risque cardio-vasculaire. En améliorant la tolérance à la douleur, il permet également d’augmenter les chances de
rétablissement et de survie des personnes malades.
Ce travail est réalisé dans le cadre du projet intitulé « Accompagner le développement d’une politique territorialisée de prévention de la perte d’autonomie » et porte sur l’axe 4 : Veille scientifique et vulgarisation dans le champ de la prévention de la perte d’autonomie. Face à la multiplicité des offres et interventions œuvrant pour l’amélioration du bien-être psychologique des personnes âgées, il a paru intéressant de réaliser un travail de veille scientifique. L’objectif est d’avoir une référence, qui recense l’ensemble des éléments de preuves scientifiques afin d’encadrer les interventions à conduire autour de la thématique du bien-être psychologique chez les personnes de 60 ans et plus, afin qu’elle garantisse une possibilité d’effet positif pour les participants.
Les enfants à haut potentiel intellectuel peuvent souffrir d’anxiété ou de dépression, mais ce n’est pas la règle générale. C’est ce qui ressort d’un travail de recherche dans lequel a été passé en revue un corpus d’études sur ce sujet. Pour leur santé mentale et leur bien-être émotionnel, ils doivent bénéficier d’un environnement éducatif et social adapté, et de qualité.
Des ateliers culinaires éducatifs sont offerts aux enfants de votre milieu ? C’est tant mieux ! Il est reconnu que cuisiner avec les petits dès leur jeune âge favorise le développement de saines habitudes de vie. Des vertus pédagogiques sont également observées dans plusieurs domaines d’apprentissage, notamment la lecture et les mathématiques. Mais saviez-vous qu’on peut aussi utiliser la cuisine pour enseigner les compétences sociales ?
Le concept « One Health » nous invite à considérer la santé en adoptant une vision holistique dans lequel s’entremêle la santé humaine, et celle des animaux et de l’environnement. Dans cette perspective, elle se doit d’être questionnée même en l’absence de maladie, en englobant l’ensemble des facteurs qui façonnent notre existence. Nos conditions de vie (habitat, mobilité, qualité de l’air et de l’eau, biodiversité, accès à la nature, etc.) s’affirment comme des déterminants fondamentaux de notre santé collective.
Alors que boire et manger font partie de nos besoins primaires comme respirer et dormir, s'alimenter se révèle aujourd'hui plus problématique qu'il n'y paraît : progression des pathologies liées à l'alimentation, cherté des produits, précarité voire insécurité alimentaire, évolution des comportements, dépendance des importations, insuffisance de l'aide alimentaire face à l'ampleur des besoins... Ces éléments de constat amènent le CESE à tirer la sonnette l'alarme. Il propose dans cet avis d'agir avec des préconisations à la fois stratégiques sur la gouvernance et d'autres très opérationnelles. Ces actions convergent vers un appel du CESE à faire de l'accès de tous à une alimentation saine et de qualité une « Grande cause nationale ». L'essentiel de l'avis du CESE est résumé dans cette synthèse.