La sexualité ne se limite pas à la prévention des maladies et des grossesses : elle inclut aussi le plaisir et la découverte, dans le respect de soi et de l’autre. À Tournai, le centre de planning familial « Au Quai » a développé « 2fTKT, t’as ton kit 2f», une invitation à découvrir l’intimité de manière positive, inclusive et ludique.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Découvrez les œuvres créatives des élèves du CM1 à la 6ᵉ, dans le cadre d'un projet dans le Puy-de-Dôme, pour améliorer le climat scolaire et lutter contre le harcèlement.
Inégalités, tabous, éducation : la santé sexuelle touche de nombreux aspects de la vie. Ce numéro Théma d’Interactions Santé, enrichi d’interviews, propose de mieux comprendre en quoi la santé sexuelle relève d’une responsabilité collective.
Amélioration de la qualité de l'air, promotion de l'activité physique grâce aux modes de transports actifs, augmentation de la qualité nutritionnelle des régimes alimentaires, confort thermique des logements pour faire face aux vagues de chaleur ou de froid… Les politiques climatiques ont de nombreuses externalités positives sur l'état de santé des populations. Les études démontrent que les co-bénéfices sanitaires des politiques visant la neutralité carbone se manifestent localement et à court terme. Ces résultats permettent de sortir du prisme des émissions de carbone en intégrant la lutte contre le dérèglement climatique dans un cadre plus large. Alors que les Etats peinent à respecter leurs engagements climatiques, les co-bénéfices sanitaires des politiques climatiques peuvent représenter un argument décisif en faveur de politiques ambitieuses, tant auprès de la population que des décideurs politiques.
Avec le soutien de plusieurs associations dont le Comede, la réédition par les Editions de l’atelier de l’ouvrage « En finir avec les idées fausses sur les migrations » s’imposait dans un moment où les discours xénophobes trouvent de plus en plus de tribunes publiques, et où les réseaux sociaux offrent une caisse de résonance aux approximations. Il est nécessaire de revenir à une compréhension fondée sur des faits établis. Dans ce dossier de Maux d’exil, les auteurs et autrices rappellent l’importance d’un ouvrage objectif, nourri de données et de statistiques, et explorent les effets des idées reçues : des clichés qui alimentent les peurs et les tensions, mais que l’on peut déconstruire pour renouer avec un débat juste et éclairé.
En partenariat avec la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de l’Insertion Professionnelle (DGESIP) du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, l’EHESP propose une plateforme de ressources dédiées à la Santé Étudiante qui s’inscrit dans la mise en application de la réforme de mars 2023 relative au fonctionnement des services de santé étudiante. Ainsi, les missions de ces structures se voient élargies et une plus grande place est accordée aux représentant(e)s étudiant(e)s et aux partenaires territoriaux dans une perspective de démocratie en santé.
Depuis 2023, l’École des hautes études en santé publique co-construit, avec un ensemble de partenaires, des ressources permettant de mieux comprendre les actions menées en contexte étudiant dans le domaine de la santé, à commencer par les spécificités de santé du public étudiant lui-même.
La Plateforme Santé Étudiante a été conçue pour s’adapter au public étudiant dans un premier temps, avec une variété de supports (vidéos, audios, serious game), le tout traitant de multiples thématiques (santé mentale, politiques de santé, etc.) avec une pluralité d’intervenants (enseignants-chercheurs, membres d’associations, personnels ministériels…). L’objectif est de rester accessible à tout moment, gratuitement.
À l’approche des élections municipales de 2026, la propreté de l’espace public apparaît comme un enjeu central du cadre de vie. Cette enquête propose de l’aborder par un angle inattendu : la géographie des mégots de cigarette. Déchet minuscule mais omniprésent, le mégot devient un révélateur des usages quotidiens de l’espace public et des transformations sociales et territoriales. Observer où les mégots s’accumulent permet de lire une France vécue au quotidien, rythmée par les mobilités, les temps de travail, de loisirs et de consommation. Plus un lieu est fréquenté, plus il est exposé. Les « hotspots » – lieux de vie qui subissent de manière récurrente une forte concentration de mégots – se concentrent ainsi dans les espaces de transit et d’attente (gares, abribus), de consommation (rues commerçantes, terrasses), aux seuils d’établissements (écoles, bureaux, hôpitaux) et dans les lieux festifs. Un paradoxe s’impose : les villes rendues plus agréables, piétonnes et végétalisées paraissent souvent plus sales, car l’espace public s’étend, attire davantage d’usagers et met les services de propreté sous pression. L’enquête déconstruit les idées reçues : tous les fumeurs ne jettent pas leurs mégots. Le mauvais geste dépend d’un contexte précis (attente, stress, alcool, relâchement), d’automatismes hérités, d’une connaissance imparfaite des impacts environnementaux et, surtout, de l’absence d’alternatives visibles. Une minorité de contrevenants suffit cependant à dégrader durablement un lieu. Trois études de cas illustrent ces mécanismes : Grenoble met en évidence les tensions d’une métropole entre renaturation et incivilités ; Ambérieu-en-Bugey montre l’efficacité d’actions locales fondées sur la proximité et le lien social ; Banyuls-sur-Mer révèle l’effet amplificateur du tourisme et des usages festifs. En conclusion, l’enquête plaide pour une approche combinant équipements adaptés, sensibilisation humaine, mobilisation citoyenne et sanction mesurée, afin de faire de la propreté un levier fédérateur des politiques municipales.
Une étude originale, publiée ce 7 janvier par l'institut Terram, s’intéresse au sort des mégots de cigarettes jetés dans l’espace public. Ce geste banal dessine selon son auteur, l'essayiste Jean-Laurent Cassely, une géographie des usages plus que des habitants. La propreté serait ainsi un révélateur politique du faire commun local. Elle ne se réduit ainsi ni à un problème technique de nettoyage, ni à une simple question de discipline individuelle mais traduit un rapport collectif à l’espace partagé, à la règle, à l’autre et à l’institution municipale.
La précarité explose en France, selon la Fondation pour le logement des défavorisés, qui se fonde sur les résultats d'un sondage Ipsos réalisé en octobre dernier. Les difficultés à payer le logement et la précarité énergétique touchent en particulier fortement les jeunes.
Date limite de dépôt de dossier : 6 mars 2026. La Commission des financeurs de la perte d’autonomie (CFPPA) est une instance de coordination des financements visant à développer les politiques de prévention de la perte d’autonomie liée à l’âge. Elle a été créée par la loi du 28 décembre 2015 relative à l’Adaptation de la Société au Vieillissement. Elle vise à développer des actions de prévention pour les personnes âgées et leurs aidants.
Un appel à projets est lancé au titre de l’exercice 2026. Il a pour objectif de permettre la réalisation d’actions individuelles et collectives de prévention de la perte d’autonomie liée à l’âge sur le territoire du Doubs.
Les Conservatoires d’espaces naturels de Bourgogne-Franche-Comté ont créé un dispositif original pour partir à la découverte des milieux naturels de la région. Il est destiné en priorité aux publics privés physiquement d’accès à la nature mais d’autres publics peuvent en profiter !
En 2023, des milliers de citoyens ont pris part à un projet de recherche participative visant à cartographier la qualité de l’eau sur le territoire français. Une démarche qui en apprend beaucoup aux chercheurs et qui sensibilise les bénévoles.