À la maison, les nettoyants en tout genre nous exposent à des substances potentiellement toxiques. Dans la lignée notamment du Nutri-Score -cette échelle qui évalue les aliments en fonction de leur valeur nutritionnelle-, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), propose de noter les produits ménagers en fonction des dangers qu’ils font courir sur la santé humaine et sur l’environnement et de l’afficher sur les emballages. Les ministères concernés doivent désormais se prononcer sur la mise en place d’un tel score, la méthode à retenir et le type d’affichage à apposer.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Qu’il s'agisse des moisissures favorisées par l’humidité ou encore des substances chimiques toxiques émises par l’utilisation de produits ménagers ou par la combustion de cigarettes, bougies, encens etc., nous sommes exposés à de multiples polluants de l’air intérieur au sein de nos logements. On fait le point sur les bonnes habitudes à adopter à la maison pour limiter cette pollution.
L’intelligence artificielle trouve des applications nombreuses dans la santé : pour des diagnostics plus précis (imagerie, etc.), des décisions plus éclairées (traitements et chirurgie, etc.), la rédaction automatique de comptes-rendus de consultation, etc. Les outils basés sur de l’IA sont déjà utilisés dans de très nombreux établissements de santé, sans forcément une bonne information de la gouvernance ni des usagers. Par ailleurs l’arrivée des nouveaux critères de certification HAS (Haute Autorité de Santé) pour les établissements amène des nouveaux items liés à l’intelligence artificielle et nous constatons une difficulté à avoir des retours sur l’impact des outils d’IA dans les soins dans le contexte où ces outils sont déployés de manière non concertée souvent.
L'objectif était d'identifier les différents enjeux et questionnements des représentants des usagers en établissement de santé sur l'arrivée de ces nouveaux outils dans les soins et les éventuels retours remontés par les usagers
Face à la complexité des inégalités sociales de santé en Ile-de-France, cette étude montre que les associations développent des initiatives, mais souffrent d'un relatif isolement et d'un sentiment d'épuisement. L'approche révèle un paradoxe majeur : alors que les associaitons sont aux avant-postes de la lutte contre les ISS, elles peinent à faire reconnaître la valeur de leurs actions dans un système institutionnel encore trop cloisonné. Les pratiques observées dessinent pourtant les contours d'une conception plus juste de la santé : ancrée dans les territoires, centrée sur les déterminants sociaux, conconstruitre avec les publics et faisant participer tous les acteurs, patients, bénévoles, professionnels. A partir de cette enquête et des réactions livrées par les associations lors de la présentation des résultats, trois pistes d'actions concrètes se dessinent : - Diffuser et faire connaître les actions associatives existantes, l'objectif étant d'oeuvrer en commun là où des besoins persistenbt et non de reproduire l'existant ; - Agir sur le terrain auprès des structures d'exercice coodornnée ; - Enfin, les associations estiment important de construire un plaidoyer commun et adapté chacun des interlocuteurs concernés (institutionnels, professionnels de santé, associations...).
Ce guide, basé sur l’argumentaire de la prise de position du Groupe de Concertation et de Coordination des Centres Spécialisés de l'Obésité (GCC-CSO) et du réseau FORCE, a pour objectif d’accompagner les professionnels de santé et les patients adulte dans l’initiation et le suivi d’un traitement pharmacologique de l’obésité, en fournissant des repères pratiques, des critères de prescription et des recommandations de surveillance pour optimiser la sécurité et l’efficacité de la prise en charge.
Le Groupe de Concertation et de Coordination des Centres Spécialisés de l'Obésité (GCC-CSO) et le réseau FORCE, propose un référentiel relatif à l’obésité de l’adulte destiné à accompagner les prescripteurs et les patients face à l’arrivée des nouveaux traitements médicamenteux de l’obésité TMO). La prise de position du document concerne les traitements pharmacologiques suivants : liraglutide, sémaglutide et tirzépatide. Elle a pour objectif de : préciser la place des TMO dans la prise en charge de l’obésité ; rappeler les indications validées, les prudences d’utilisation et les contre-indications ; accompagner les conditions de prescription et de suivi ; promouvoir une utilisation raisonnée, sécurisée et équitable des TMO ; contribuer à une information claire auprès des professionnels de santé, des patients et des décideurs publics. Cette prise de position s’inscrit dans la mission du GCC-CSO de favoriser, à l’échelle du territoire, une prise en charge multidisciplinaire, fondée sur les données de la science et respectueuse des personnes concernées, tout en anticipant les enjeux cliniques, éthiques et sociétaux liés à l’essor des thérapeutiques médicamenteuses de l’obésité.
Cette publication proposant un état des lieux de la vaccination en France et une approche intégrée pour répondre aux défis actuels a pour objectif de guider les médecins dans leur pratique. Elle articule les dimensions juridique, déontologique, scientifique et communicationnelle, offrant un cadre opérationnel aux professionnels de santé. Elle est structurée en 6 chapitres abordant les points suivants : contexte et enjeux contemporains de la vaccination ; vacciner en 2025, un défi et des responsabilités ; accompagner la décision selon les populations ; responsabilités et pratiques sécurisées ; procédures d'évaluation et d'indemnisation des préjudices post-vaccinaux ; axes de réflexion ordinale.
Dans le film danois Drunk réalisé par Thomas Vinterberg et sorti en 2021, quatre hommes découvrent une théorie selon laquelle l’humain souffrirait d’un déficit de 0,5 gramme d’alcool dans le sang. Pour la tester, ils se mettent à boire quotidiennement et de plus en plus, dans l’espoir d’améliorer leur vie. Le film nous questionne sur notre consommation et les risques associés. Entretien avec Mickael Naassila, neurobiologiste et auteur du livre J’arrête de boire sans devenir chiant, sorti en janvier dernier.
Des inégalités socio-économiques sont systématiquement observées pour tous les indicateurs étudiés. Les personnes socialement défavorisées sont systématiquement en moins bon état de santé générale, physique et mentale que les personnes socialement plus favorisées. Le tabagisme et l'insuffisance d'activité physique concernent davantage les catégories sociales défavorisées alors que le dépassement des repères de consommation d'alcool à moindre risque et la sédentarité concernent davantage les catégories sociales les plus favorisées.
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) et l’Institut des politiques publiques (IPP) publient une étude sur le profil des proches aidants à domicile. Ces derniers apportent une aide régulière aux personnes en situation de handicap ou de perte d’autonomie. Cette aide informelle est essentielle, avec le vieillissement de la population, la volonté de favoriser le maintien à domicile, et une pénurie d’aidants professionnels. En mobilisant le volet « Aidants » de l’enquête Autonomie-Ménages 2022 de la Drees, cette étude décrit les caractéristiques des aidants et de l’aide apportée.
La France connaît depuis une quinzaine d’années une baisse de la fécondité, qui s’est accélérée au cours de la période récente. Pour mieux comprendre cette évolution, le Conseil de la famille du HCFEA a sollicité Toluna afin de réaliser une enquête sur les projections des 20-35 ans en matière de parentalité. Cette enquête permet de dresser une typologie des approches de la parentalité auxquelles adhèrent les 20-35 ans, qu’ils soient déjà parents ou non (six sur dix n’ont pas d’enfant).