En 2026, seuls 4 % des articles de presse écrite et des sujets audiovisuels concernaient l’environnement. Une proportion montée à 10 % au cours de l’été. La désinformation est en hausse, notamment sur les chaînes du groupe Bolloré et sur des radios privées.
Veille documentaire
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L’addiction de nos sociétés vis-à-vis du plastique ne se dément pas. Or, les preuves de la toxicité de ce matériau, auquel il est désormais impossible d’échapper, s’accumulent depuis quelques années.
L’addiction de nos sociétés vis-à-vis du plastique ne se dément pas. Or, les preuves de la toxicité de ce matériau, auquel il est désormais impossible d’échapper, s’accumulent depuis quelques années.
Des plateformes, comme Too Good To Go, mettent en relation consommateurs et commerçants ou artisans qui vendent des produits non écoulés à prix réduit. Mais ce dernier n’est pas le seul critère qui entre en ligne compte dans l’achat.
Dans le champ de la santé mentale, l’expression d’un besoin et le recours aux soins sont des phénomènes complexes. Cet article mobilise l’enquête Épidémiologie et conditions de vie sous le Covid-19 (Epicov) pour estimer la part de la population résidant en France hexagonale, Martinique, Guadeloupe et à La Réunion, qui exprime un besoin de soins de santé mentale et, parmi les personnes concernées, celles qui n’ont pas consulté de professionnel de santé ou de psychologue. Partant d’une revue de la littérature dédiée à ces questions, nous avons utilisé des statistiques bivariées et des modélisations multivariables pour identifier les principaux facteurs associés à l’expression d’un besoin et le non-recours à la consultation.
D’après cette étude, l’expression d’un besoin de soins de santé mentale touche 14 % de la population. Parmi ces personnes, un cinquième déclare ne pas avoir consulté de professionnel de santé ou de psychologue, une situation qui concerne plus particulièrement les jeunes, les personnes d’origine extra-européenne et celles ayant peu de soutien social. Les disparités constatées dans l’expression du besoin et le recours à la consultation semblent surtout liées à des différences de capital culturel, plutôt qu’à des inégalités économiques.
En France, la surmortalité des immigré∙es et descendant∙es d’immigré∙es lors des premières vagues de la pandémie de Covid-19 a été documentée et expliquée par les conditions matérielles de vie. Ces dernières ont, certes, joué un rôle prépondérant, mais le risque de décès par Covid-19 parmi les minorités ethnoraciales a également pu être accentué par des prévalences plus élevées du diabète et de l’obésité. À notre connaissance, il n’existe pas de données disponibles en France sur les différentiels de prévalence du diabète et de l’obésité selon l’origine. En nous appuyant sur les données de l’enquête Épidémiologie et conditions de vie sous le Covid-19 (Epicov), une enquête représentative de la population de France hexagonale, nous souhaitons contribuer à une meilleure connaissance de la prévalence du diabète et de l’obésité dans la population et des dynamiques d’inégalités sociales de santé qui sont en jeu. Nous mettons en évidence des disparités importantes selon l’origine, avec une approche démographique par les taux standardisés par âge qui met en lumière non seulement le surrisque des immigré∙es d’Afrique et d’Asie, mais également celui des descendant∙es d’immigré∙es des mêmes régions et des personnes originaires des départements et régions d’outre-mer, par rapport à la population majoritaire. Ces différences observées ne s’expliquent pas entièrement par la position sociale des individus, ce qui suggère que d’autres facteurs entrent en ligne de compte.
L’enquête nationale de cohorte à l’échelle de la population, Epicov (Épidémiologie et conditions de vie sous le Covid-19), a été menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), en collaboration avec l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et Santé publique France. Un échantillon de 371 000 personnes a été tiré au sort dans les fichiers démographiques sur les logements et les individus (Fidéli) de l’Insee. Quatre vagues d’enquête ont eu lieu en mai 2020, novembre 2020, juin 2021 et octobre 2022. Les données ont été collectées à l’aide d’un questionnaire administré par téléphone ou par Internet, complété par un autoprélèvement sérologique réalisé à domicile. Epicov constitue ainsi une source précieuse pour la recherche et la statistique publique, tant d’un point de vue méthodologique que par la diversité et le caractère multidisciplinaire des thématiques abordées.
Une étude OpinionWay réalisée pour Scolarest se penche sur le lien entre santé mentale des enfants et alimentation. La cantine aurait un impact positif sur les plus jeunes.
Cet article propose un état des lieux des connaissances sur les inégalités sociales de santé liées à l’alimentation en France. Il aborde l’insécurité alimentaire, les déterminants sociaux et économiques des pratiques alimentaires des ménages modestes, ainsi que leurs conséquences nutritionnelles. Le constat important est qu’il est plus difficile d’adopter une alimentation à la fois saine et durable lorsque le budget alimentaire est contraint. Sans viser une analyse des évolutions nécessaires des politiques nutritionnelles, sociales ou environnementales (débat essentiel mais dépassant le cadre de cet article), notre objectif est de fournir aux professionnels de santé et de l’action sociale des repères pour mieux comprendre à la fois les contraintes structurelles auxquelles font face les personnes à faibles revenus et les stratégies qu’elles déploient au quotidien. En rendant visibles ces obstacles et ces marges de manœuvre, l’article vise à favoriser une adaptation des discours et des messages, afin de mieux accompagner ces publics. Nous identifions quatre stratégies complémentaires permettant de tendre vers des approvisionnements alimentaires plus sains et plus durables avec un petit budget : (i) maîtriser les quantités, (ii) éviter les aliments chers dans leur catégorie, (iii) acheter à faible prix un aliment donné et (iv) rééquilibrer les régimes en végétalisant de manière adéquate. Ces stratégies, déjà largement mises en œuvre dans les foyers modestes, sont analysées à l’aune de leurs bénéfices mais aussi des risques potentiels qu’elles comportent.
Façonnant les normes corporelles, les réseaux sociaux produisent des effets délétères sur la santé par une forme de « toxicité invisible ».
On entend par comportements favorables à la santé l’ensemble des actions et habitudes d’une personne susceptibles de maintenir et de renforcer la santé physique, psychique et sociale.
La présente feuille d’information résume l’évaluation formative d’umami, un nouveau volet du programme
scolaire de la Fondation Senso5, développé conjointement avec la Haute école spécialisée bernoise (BFH) et la Haute école pédagogique du Valais (HEP-VS). Le programme d’éducation alimentaire umami vise à renforcer les compétences alimentaires des enfants et à soutenir le corps enseignant dans la conception d’unités d’apprentissage attrayantes sur les thèmes de la santé et de la durabilité, s’intégrant facilement dans le programme scolaire.