Les violences sexistes et sexuelles (VSS) au travail restent un enjeu majeur de santé publique et d’égalité professionnelle. En France, 20 % des femmes actives déclarent avoir subi du harcèlement sexuel au cours de leur carrière, et seulement 30 % des victimes osent en parler. Le guide des ministères économiques et financiers (2026) s’inscrit dans une politique gouvernementale prioritaire, visant à outiller les acteurs RH, les cadres et les collègues pour prévenir, repérer et traiter ces situations. Il met en lumière l’impact dévastateur des VSS sur la santé mentale, la carrière et la dignité des victimes, tout en rappelant que ces violences sont avant tout un rapport de domination et une atteinte aux droits fondamentaux. Le document souligne aussi l’importance de la notion de consentement, désormais intégrée dans la définition pénale du viol et des agressions sexuelles depuis 2025, et insiste sur la responsabilité collective de briser le silence et l’impunité.
Veille documentaire
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La Lettre n°26 de l’Observatoire national des violences faites aux femmes dresse un état des lieux alarmant des violences sexistes et sexuelles (VSS) en milieu scolaire, en s’appuyant sur des enquêtes nationales de climat scolaire et de victimation (DEPP, 2021-2024). Les données révèlent que près d’une collégienne sur six et d’une lycéenne sur cinq subissent au moins une violence sexuelle au cours de l’année scolaire. Les filles et les femmes, élèves comme professionnelles, sont surreprésentées parmi les victimes, tandis que les auteurs sont majoritairement des garçons ou des hommes. Les violences, souvent minimisées ou tues, s’inscrivent dans des rapports de domination persistants, nourris par des stéréotypes de genre et des discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Le milieu scolaire, censé être un lieu d’émancipation et de protection, devient ainsi un espace où se reproduisent et s’amplifient les inégalités.
Prévention et dépistage du cancer colorectal : une nécessaire amélioration dans tous les territoires [éditorial] - Rôle des facteurs nutritionnels en prévention du cancer colorectal : niveaux de preuve et perspectives - Dix années de dépistage du cancer colorectal avec le test fécal immunochimique en Île-de-France, 2015-2024 : dynamiques, équité et leçons pour l’avenir - Sensibilité du test immunologique dans la détection des cancers invasifs dans le cadre du programme de dépistage du cancer colorectal en Isère (2015-2018) - Délai de prise en charge thérapeutique des patients vendéens atteints d’un cancer du côlon ou du rectum à partir des données du Registre des cancers de Loire-Atlantique et Vendée (2009-2019) - Spécificités des cancers colorectaux chez les personnes très âgées dans l’Hérault, étude à partir d’un registre de population : incidence, stade, prise en charge thérapeutique et survie, tendances chronologiques de 1988 à 2022 - Séquelles fonctionnelles après chirurgie du cancer du rectum
La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme a introduit la notion juridique de « droit à l’espoir » qui s’applique à tous les prisonniers, notamment ceux condamnés à perpétuité, quel que soit leur âge. Mais pour les seniors purgeant de lourdes peines, en quoi consiste l’espoir ? Des chercheurs ont enquêté en milieu carcéral au Royaume-Uni pour comprendre ce qui se joue, en pratique, autour de cette notion complexe.
L'Agence Régionale de Santé Bourgogne-Franche-Comté, le Conseil Départemental du Doubs et la Direction des Services Départementaux de l’Éducation Nationale du Doubs organisent un colloque départemental Les compétences psychosociales dans tous les milieux de vie : un enjeu partagé*, qui se tiendra le mardi 24 février 2026, au Kursaal de Besançon.
Les situations territoriales sont extrêmement hétérogènes : certains territoires présentent des fragilités cumulées de longue date, d'autres connaissent une dégradation récente liée aux transitions énergétiques, démographiques ou environnementales, et d'autres encore concentrent des vulnérabilités invisibles, masquées par des indicateurs globaux mais visibles à l'échelle fine. Dans ce contexte, l'enjeu n'est pas d'entrer dans un débat conceptuel sur la définition de la vulnérabilité sociale — déjà largement traitée par les sciences sociales — mais de proposer une approche intégrée, opérationnelle et reproductible, capable d'éclairer la prise de décision, notamment publique. La problématique centrale est donc la suivante : comment interpréter, comparer et cartographier les vulnérabilités sociales territoriales de manière transversale, statistiquement robuste et adaptée aux différentes échelles de décision ?
Cette synthèse méthodique avec méta-analyse par paires et méta-analyse en réseau montre que les interventions à plusieurs composantes ciblant le mode de vie, par comparaison avec la prise en charge habituelle, sont efficaces pour améliorer la composition corporelle des enfants âgés de 4 à 12 ans. Les composantes individuelles centrées sur la nutrition, sur l'exercice physique ou sur le changement de comportement ne semblent pas être efficaces individuellement, par comparaison avec la prise en charge habituelle. Les effets sont les plus marqués chez les enfants dont l'IMC et l'indice de masse grasse sont élevés lors de l'instauration du traitement. Cette méta-analyse présente cependant d'importantes lacunes sur le plan de la méthodologie, comme une hétérogénéité statistique et clinique significative et une description incomplète des interventions et des participants inclus.
Promouvoir l'activité physique (AP) des jeunes et lutter contre la sédentarité sont des priorités de santé publique. Au-delà des campagnes de marketing social et de la diffusion d'informations, de nombreuses initiatives de terrain sont développées depuis plusieurs années pour promouvoir la pratique d'AP. Se pose pour les intervenants et les financiers la question du choix des interventions et de leur déploiement, dans un contexte de plus en plus marqué par la recherche d'efficacité et d'efficience. Aussi, l'identification, puis la généralisation, d'interventions validées scientifiquement constituant des enjeux majeurs pour l'appui aux acteurs.
Les résultats de l'étude Icaps (Intervention auprès des Collégiens centrale sur l'Activité Physique et la Sédentarité) ont démontré qu'il est possible d'augmenter la pratique d'AP et de réduire la sédentarité avec un effet bénéfique sur la santé des jeunes. Cette intervention s'inscrit dans une approche socio-écologique prenant en compte trois axes : le jeune, son soutien social et son environnement physique et organisationnel. Après une phase de déploiement pilote, une seconde phase a débuté en 2019. L'objectif est de soutenir la mise en place de projets Icaps via un opérateur national, en s'appuyant sur la démarche Icaps et en lien avec le milieu scolaire.
Ainsi, sur l'année scolaire 2022-2023, dans 13 établissements porteurs, plus de 1300 jeunes sur 1567 ciblés ont atteint les objectifs d'un projet Icaps (soit +1h d'AP par semaine et diminution de 20 mn de temps d'écran quotidien). On constate également une augmentation significative du nombre de jeunes atteignant les recommandations nationales de pratique d'AP entre le début et la fin de l'année scolaire (de 8% à 26%). Il émerge au sein des établissements 4 catégories d'actions permettant une mise en œuvre efficace de la démarche. Enfin, ces résultats ont été obtenus grâce aux partenariats entre les différents acteurs clés.
Face à la faible proportion d'adolescents respectant les recommandations en matière d'activité physique, Santé Publique France a lancé en septembre 2022 une campagne de marketing social destinée à leurs parents. Cette campagne visait à accroître le soutien parental et, à terme, l'activité physique des adolescents.
Cette revue de littérature a pour objectif de synthétiser et de comparer la recherche actuellement disponible qui porte sur l'interaction entre la sédentarité, la santé mentale et le temps d'écran chez les adolescents (12-17 ans) afin d'en faire ressortir les points
saillants.
Créer un milieu scolaire qui favorise la santé mentale positive demande l'engagement de tout le monde : la direction, le personnel enseignant et professionnel — et surtout les élèves. Pour favoriser le bien-être, l'école doit offrir plus qu'un endroit sécuritaire. Voici quelques idées pour y contribuer au quotidien.
La famille est le tout premier milieu de vie d'un enfant. Pour que chacun s'y épanouisse, elle doit être plus qu'un lieu sécuritaire. Voici quelques idées pour y contribuer au quotidien