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FONDATION POUR L'ENFANCE

Réalisé en partenariat avec l’Ifop auprès de 1 005 parents d’enfants de 0 à 17 ans, représentatifs de la population française, ce baromètre constitue un élément clé d’une première étude scientifique française consacrée aux violences dites éducatives ordinaires. Il met en lumière une réalité préoccupante : 1) Des violences encore largement présentes dans le quotidien des familles : 83% des parents déclarent avoir eu recours, au moins une fois au cours des 12 derniers mois, à des violences verbales ou psychologiques et 37% à des violences physiques. 2) Une légitimité persistante des punitions corporelles et une banalisation forte des violences psychologiques : 32% des parents pensent que les punitions psychologiques permettent d’apprendre ce qui est bien ou mal. 3) Des écarts très nets entre les hommes et les femmes : 40% des hommes estiment que certains enfants ont besoin de punitions corporelles pour apprendre à bien se comporter, contre 25% des femmes.

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COUR DES COMPTES.FR

Conçu initialement comme une mesure d’équité mettant fin au transfert en psychiatrie des
jeunes les plus lourdement handicapés dans l’incapacité de trouver une place adaptée à leurs
besoins dans un établissement accueillant des adultes, l’amendement Creton adopté en 19893
a été unanimement salué par les familles concernées. Donnant du temps aux jeunes, ainsi qu’à leurs parents et accompagnateurs, il leur a permis de refuser des choix par défaut, à une époque où l’offre médico-sociale pour adultes était encore peu développée, en leur permettant de rester au sein des établissements d’accueil pour les enfants en situation de handicap au-delà de l’âge de 20 ans.
Le présent rapport dresse un bilan de la mise en œuvre de ce dispositif, tant pour les jeunes
concernés que pour les établissements qui assurent leur accueil.

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HAS

A l’occasion de l’édition 2026 de la Semaine européenne de la vaccination (SEV), la Haute Autorité de santé (HAS) met en lumière un enjeu parfois sous-estimé : la vaccination des adolescents et des jeunes adultes, essentielle pour protéger durablement la santé individuelle et collective.

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OFDT

Cette revue de la littérature liste les enjeux des métriques et les mécanismes physiopathologiques à l'œuvre chez les jeunes quant à leurs usages des écrans.

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EDUCATION SANTE 2026 ; 432 : pp. 12-15

Les inégalités sociales de santé sont particulièrement marquées en période périnatale, et les personnes ayant vécu l’exil sont spécifiquement concernées par celles-ci. En réalisant une fiche Lisa sur la thématique, Cultures&Santé a voulu visibiliser le rôle que la littératie en santé pouvait jouer pour contribuer à lutter contre ces inégalités.     Périnatalité et inégalités  La périnatalité, et plus largement les 1000 premiers jours, c’est-à-dire la…

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UNIVERSITE DE POITIERS

De manière générale, quel que soit leur niveau d’études, les étudiants sont confrontés à de multiples sources de stress, telles que des formations exigeantes, des relations interpersonnelles parfois difficiles avec les pairs ou les enseignants (Basson & Rothmann, 2019 ; Bewick et al., 2010 ; Mertens et al., 2020), l’isolement social, la pression des pairs, ainsi que des déséquilibres entre les études et la vie personnelle (Bergin & Pakenham, 2015). Ces facteurs de stress peuvent perturber les activités quotidiennes et constituer un obstacle majeur à la réussite académique et à l’obtention du diplôme (Vaez & Laflamme, 2008). Ils sont également associés à une diminution de la satisfaction de vie et de la confiance en soi, voire, dans certains cas, à l’émergence d’idées suicidaires (Fawzy & Hamed, 2017 ; Martineau et al., 2017).br
Chez les doctorants, ce mal-être apparaît particulièrement marqué. Une étude menée auprès de 3 659 doctorants en Flandre (Levecque et al., 2017) met en évidence l’ampleur des difficultés de santé mentale rencontrées par cette population. Les résultats indiquent qu’environ un tiers des doctorants en sciences sociales et en sciences présentent un risque de développer un trouble psychiatrique courant, se traduisant notamment par un sentiment de pression constante, de mal-être ou de dépression. Par ailleurs, plus de la moitié des doctorants (51 %) déclarent avoir ressenti au moins deux symptômes de mauvaise santé mentale (e.g., stress, anxiété) au cours des semaines précédant l’enquête, indiquant un niveau élevé de détresse psychologique. De plus, 32 % rapportent au moins quatre symptômes, suggérant un risque accru de trouble psychiatrique, avec une prévalence plus de deux fois supérieure à celle observée dans des groupes de comparaison composés de personnes hautement diplômées (Levecque et al., 2017). De manière convergente, Barry et al. (2018) montrent que les doctorants présentent des niveaux de dépression, d’anxiété et de stress supérieurs à ceux de la population générale appariée en âge.br
Au regard de cet état préoccupant, plusieurs chercheurs ont développé des programmes visant à améliorer la santé mentale des étudiants. Ces interventions (voir Grégoire et al., 2016) reposent majoritairement sur l’Acceptance and Commitment Therapy (ACT), une thérapie cognitive et comportementale de troisième vague développée par Hayes (1999), et ont montré leur efficacité pour améliorer le bien-être mental. En France, le programme ETUCARE, initialement conçu par des psychologues et chercheurs de l’Instance Régionale d’Éducation et de Promotion de la Santé ainsi que de l’Université Lyon 2, a permis d’améliorer le bien-être des étudiants (Theurel et al., 2026, en cours de révision). Toutefois, les mécanismes sous-jacents à cette amélioration restent encore limités dans la littérature. De plus, ce programme, initialement structuré en huit modules, nécessite des ajustements afin d’être adapté à une population spécifique de doctorants.br
L’objectif principal de cette étude était donc de tester l’efficacité d’une version révisée du programme ETUCARE, condensée en quatre ateliers de psychoéducation, auprès de doctorants, afin de favoriser leur bien-être mental et leur flexibilité psychologique (i.e., capacité à faire face à ses états internes de manière constructive, sans se laisser envahir ou paralyser par ceux-ci). En psychologie de la santé, la flexibilité psychologique est considérée comme le summum de la santé mentale. Dans cette étude, la flexibilité psychologique, l’inflexibilité psychologique ainsi que le bien-être mental ont été mesurés. Les hypothèses formulées étaient que ces ateliers permettraient (1) d’augmenter le bien-être mental, (2) d’augmenter la flexibilité psychologique et de diminuer l’inflexibilité, et (3) que l’augmentation du bien-être serait médiée par la flexibilité psychologique.br
L’étude a suivi un protocole interventionnel comparant un groupe participant aux ateliers (groupe interventionnel) et un groupe sans atelier (groupe contrôle). Les participants ont été évalués en T1 (avant le premier atelier) et en T2 (après le dernier atelier) à l’aide de deux instruments : le Multidimensional Psychological Flexibility Inventory (mesurant la flexibilité et l’inflexibilité psychologiques) (Grégoire et al., 2020) et la Warwick-Edinburgh Mental Wellbeing Scale (mesurant le bien-être mental) (Trousselard et al., 2016). Les réponses étaient recueillies grâce à des échelles de Likert allant de 0 à 5. Le groupe contrôle a été évalué aux mêmes moments que le groupe interventionnel. Dans le groupe « ateliers », les doctorants participaient à quatre sessions hebdomadaires structurées comme suit : (1) identifier les obstacles et les ressources personnelles face aux défis académiques ; (2) explorer et mettre en pratique des stratégies de gestion du stress ; (3) travailler sur les émotions et les relations interpersonnelles ; (4) réaliser un bilan et identifier des stratégies personnalisées de bien-être au quotidien. L’échantillon était composé de 57 doctorants, répartis entre un groupe interventionnel (n = 29) et un groupe contrôle (n = 28).br
Dans un premier temps, une analyse par test t de Student a été réalisée afin de comparer l’évolution du bien-être (T2 − T1) entre les deux groupes. Les résultats montrent un effet significatif, t(55) = 2.25, p = .028, indiquant que les participants du groupe ateliers ont davantage progressé en termes de bien-être que ceux du groupe contrôle (β = −0.29), ces derniers présentant un niveau de bien-être plus limité. L’hypothèse H1 est ainsi soutenue. Une analyse de médiation a ensuite été menée afin d’examiner le rôle de la flexibilité psychologique dans la relation entre la participation aux ateliers et le bien-être mental. Les résultats montrent que la participation aux ateliers prédit une augmentation de la flexibilité psychologique (p < .001), soutenant l’hypothèse H2. Par ailleurs, la flexibilité psychologique est positivement associée au bien-être (p = .013). L’effet indirect est également significatif (p = .041), indiquant un effet de médiation. En revanche, l’effet direct de la participation aux ateliers sur le bien-être n’est pas significatif (p = .283). L’inflexibilité psychologique ne diminue pas pour notre groupe ateliers. Ces résultats suggèrent que les ateliers favorisent le bien-être principalement via l’augmentation de la flexibilité psychologique, soutenant ainsi l’hypothèse H3.br
Dans l’ensemble, le programme ETUCARE apparaît prometteur pour améliorer le bien-être et la flexibilité psychologique des doctorants. Toutefois, plusieurs limites doivent être soulignées. Tout d’abord, l’absence d’essai contrôlé randomisé crée un biais ainsi que des différences en baseline entre les groupes. Les résultats doivent donc être interprétés avec prudence. Une réplication de l’étude selon un protocole d’essai contrôlé randomisé permettrait de mieux contrôler ces biais. Par ailleurs, une extension de ce dispositif pourrait être envisagée auprès de populations plus à risque, telles que les étudiants en situation de décrochage académique.

Actualité
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LE MONDE.FR

Près de neuf jeunes sur dix ont néanmoins bénéficié d’au moins une séance, selon une étude de Santé publique France qui a interrogé des personnes âgées de 18 à 29 ans. Le décrochage scolaire pendant le collège accroît le risque de ne pas être concerné par ces actions.

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SENAT

Cette synthèse propose les principales recommandations du rapport sénatorial sur l'inclusion scolaire.

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INJEP

Les conditions de vie et les trajectoires résidentielles des jeunes en France révèlent un paradoxe : l’autonomie demeure un horizon largement désiré, mais son accès est de plus en plus contraint. Selon le baromètre DJEPVA 2025, près d’un jeune sur deux (45 %) vit dans son propre logement, tandis que quatre sur dix résident encore dans la famille. Ces parcours résidentiels sont rarement linéaires, l’accès à un logement autonome se heurte à des obstacles multiples, les dépenses liées au logement pèsent lourdement sur leurs budgets.

Publication
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OFDT

Ce rapport, rédigé par le Dr Alexandre Caron, médecin de santé publique et directeur médical de Cemka (bureau d’étude en santé) et Laure Bezannier, consultante Santé Publique de Cemka, est le fruit d’une revue exhaustive de la littérature publiée entre 2015 et 2025. Il a été réalisé à la demande de l’OFDT, qui s’interroge sur la manière de mesurer les risques liés aux pratiques d’écrans dans ses enquêtes chez les adolescents et les jeunes adultes. Avant tout, le rapport souligne les limites de l’outil de mesure historiquement employé : le fameux 'temps d’écran'. Prenant en compte de nouveaux critères liés au contexte et au contenu, il fait le bilan des conséquences sur la santé des jeunes et propose des pistes pour les protéger des effets parfois délétères (mais pas uniquement) des écrans. [Résumé d'éditeur]

Vidéo
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FIRAH.ORG

La recherche EDGAR a donnée lieu à la production de plusieurs types de ressources, dont des vidéos. La vidéo "Regards croisés" met en image les principaux enseignements de la recherche. Elle illustre, à travers la parole des personnes concernées, les résultats de l’enquête et propose un parcours synthétique et accessible des expériences et des enjeux identifiés.

Publication
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GHU PARIS ; DROIT PLURIEL ; ESPACE ETHIQUE REGION ILE-DE-FRANCE

L’association Droit Pluriel, en partenariat avec l’Espace de réflexion éthique d’Île-de-France et le GHU Paris Psychiatrie & neurosciences, a mené une recherche qualitative visant à mieux comprendre l’impact de cette judiciarisation sur le travail en psychiatrie. En prenant pour point de départ la procédure de notification des droits aux personnes hospitalisées sans leur consentement, la recherche s’appuie sur des entretiens et des focus groups pour croiser les expériences, les difficultés et les attentes exprimées par celles et ceux directement concernés.