* Objectif de la recherche : Étudier les facteurs clefs contribuant à l'émergence de la confiance des patients envers les médecins dans une communauté en ligne de santé covid-19.
* Méthodologie : Étude exploratoire de type netnographique. Analyse des interactions et de l'organisation au sein de la communauté en ligne.
* Résultats : Les facteurs identifiés incluent une organisation méthodique des professionnels de santé, la présence de modérateurs, le partage d'informations médicales fiables, la vérification des témoignages et la communication interactive des médecins.
* Limites et implications de la recherche : Les résultats sont spécifiques à une communauté en ligne de santé covid-19 et peuvent ne pas être généralisables.
* Implications pratiques : Les résultats offrent des perspectives pour concevoir et gérer des environnements virtuels de santé en mettant l'accent sur la confiance entre les membres.
* Originalité : L'étude met en lumière le rôle des facteurs organisationnels dans l'établissement de la confiance interpersonnelle au sein des communautés virtuelles de santé.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
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Les seniors ont parfois la réputation d'être peu concernés et mobilisés sur les enjeux environnementaux. Dans cette étude, croisant analyse quantitative et entretiens qualitatifs, l'organisation Parlons Climat passe en revue le niveau de connaissances, les pratiques écologiques consenties ou non par la génération des baby-boomers (65-80 ans), mais surtout leur rôle spécifique dans la transition écologique et leur potentiel de mobilisation. A bien des égards, les résultats de cette étude déconstruisent l'idée d'une jeune génération climat engagée et de seniors en retrait.
La maltraitance infantile provoque des altérations durables du cerveau, affectant le développement cognitif, émotionnel, relationnel, immunitaire et psychopathologique de l’enfant, avec des répercussions à l’âge adulte. Au-delà des vulnérabilités individuelles, elle constitue un enjeu majeur de santé publique. Les recherches neuroscientifiques montrent que différentes formes de maltraitance (négligence, violences psychologiques, abus sexuels, pauvreté) entraînent des séquelles spécifiques, pouvant se transmettre aux générations suivantes. Ces connaissances neurobiologiques permettent de mieux orienter les actions de prévention et de prise en charge professionnelle de la maltraitance infantile.
En 2024, trois Français sur quatre estiment que c’était mieux avant. Cette nostalgie
ne touche pas que les personnes âgées : deux jeunes de moins de 35 ans sur trois partagent ce diagnostic. Mais est-ce bien le cas ? Dans la France d’aujourd’hui, un jeune de 30 ans vit-il moins bien qu’un jeune de 30 ans au milieu des années 1970 ? Pour objectiver la situation des jeunes, à cinquante ans d’intervalle, cette note propose une compilation de données couvrant les grands domaines du niveau et de la qualité de vie : diplômes, emploi, revenus et prélèvements, patrimoine et logement, conditions de travail, famille et temps libre. Qu’en ressort-il ?
Cette note présente les résultats préliminaires de la cinquième et dernière enquête issue du projet ICOVAC-France réalisée en ligne, du 1er au 24 septembre 2025, auprès d’un échantillon de 4000 personnes représentatif de la population adulte résidant en France hexagonale. Elle aborde les sujets points suivants : que pensent les Français.es des obligations vaccinales (obligations vaccinales en général, cas de la grippe, pass sanitaire ou obligation, vaccinations infantiles) ; quels espoirs suscite l'ARN messager ; qui connaît des anti-vaccins ; la notoriété du chikungunya et de l’alerte sur la sécurité du vaccin ; le suivi des opinions sur les vaccins.
Ce rapport prône une refonte du traitement judiciaire des Violences intrafamiliales (VIF), reconnues comme un phénomène systémique de domination masculine. Il propose dix mesures : renforcer la sensibilisation sociétale, créer un code unique des VIF afin d'unifier les références légales, rendre obligatoire la formation des magistrats, instaurer un baromètre national de suivi, spécialiser les juridictions avec un juge et des chambres dédiés, mieux protéger les mineurs par des Ordonnances provisoires de placement parental (O3P), remplacer le “classement sans suite” par un “enregistrement sans poursuite”, élargir l’évaluation des préjudices aux dimensions psychologiques et sociales, renforcer les mesures coercitives en amont et assurer un suivi strict en détention ou en probation des auteurs. L’objectif est d’humaniser la justice, améliorer sa cohérence et placer la protection des victimes au centre de son action.
Le dernier bulletin de Santé publique France montre une activité très élevée liée à la grippe à l’hôpital. L’augmentation du nombre de patients au moment où des lits ferment en raison des congés place les équipes dans des situations difficiles.
Le Défi de janvier, qui consiste à s’accorder une pause dans sa consommation d’alcool pendant un mois, a de nombreux bénéfices sur la santé. Preuve de son succès, les initiatives sans alcool gagnent du terrain.
Selon le dernier bulletin de Santé publique France, l’épidémie de grippe est en ce moment responsable de 4 % des décès enregistrés. Transmission accrue, efficacité des vaccins et des tests : tour d’horizon des principaux enjeux.
L’approche One Health, ou “Une seule santé”, inscrite dans le 4e Plan régional santé environnement de Bourgogne-Franche-Comté, repose sur un principe fondamental : la santé humaine dépend directement de l’état de l’environnement, de la biodiversité et des milieux de vie. La santé des êtres humains, des animaux (domestiques et sauvages), des plantes et des écosystèmes forme un tout indissociable et interdépendant. C’est sur cette vision globale qu'Alterre Bourgogne-Franche-Comté travaille aux côtés des élus locaux et de leurs équipes afin de leur fournir toutes les informations et les recommandations nécessaires au montage de projets qui améliorent la qualité de l’environnement, et donc celle de la santé.
L’intelligence artificielle trouve des applications nombreuses dans la santé : pour des diagnostics plus précis (imagerie, etc.), des décisions plus éclairées (traitements et chirurgie, etc.), la rédaction automatique de comptes-rendus de consultation, etc. Les outils basés sur de l’IA sont déjà utilisés dans de très nombreux établissements de santé, sans forcément une bonne information de la gouvernance ni des usagers. Par ailleurs l’arrivée des nouveaux critères de certification HAS (Haute Autorité de Santé) pour les établissements amène des nouveaux items liés à l’intelligence artificielle et nous constatons une difficulté à avoir des retours sur l’impact des outils d’IA dans les soins dans le contexte où ces outils sont déployés de manière non concertée souvent.
L'objectif était d'identifier les différents enjeux et questionnements des représentants des usagers en établissement de santé sur l'arrivée de ces nouveaux outils dans les soins et les éventuels retours remontés par les usagers
Face à la complexité des inégalités sociales de santé en Ile-de-France, cette étude montre que les associations développent des initiatives, mais souffrent d'un relatif isolement et d'un sentiment d'épuisement. L'approche révèle un paradoxe majeur : alors que les associaitons sont aux avant-postes de la lutte contre les ISS, elles peinent à faire reconnaître la valeur de leurs actions dans un système institutionnel encore trop cloisonné. Les pratiques observées dessinent pourtant les contours d'une conception plus juste de la santé : ancrée dans les territoires, centrée sur les déterminants sociaux, conconstruitre avec les publics et faisant participer tous les acteurs, patients, bénévoles, professionnels. A partir de cette enquête et des réactions livrées par les associations lors de la présentation des résultats, trois pistes d'actions concrètes se dessinent : - Diffuser et faire connaître les actions associatives existantes, l'objectif étant d'oeuvrer en commun là où des besoins persistenbt et non de reproduire l'existant ; - Agir sur le terrain auprès des structures d'exercice coodornnée ; - Enfin, les associations estiment important de construire un plaidoyer commun et adapté chacun des interlocuteurs concernés (institutionnels, professionnels de santé, associations...).