Souvent perçu comme un simple moment de jeu, le fait de « faire semblant » joue en réalité un rôle clé dans le développement des enfants. Il pourrait même contribuer à prévenir certaines difficultés émotionnelles, selon une nouvelle étude.
Veille documentaire
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Depuis un an, l’Anses coordonne le Green Data for Health (GD4H) qui a pour objectif d’améliorer la compréhension de l’impact des facteurs environnementaux sur la santé. Où en est le dispositif aujourd’hui et en quoi il est stratégique pour répondre aux enjeux de l’exploitation des données en santé-environnement et, plus globalement, des données One Health ? Retour sur les avancées et perspectives du GD4H avec Pierre Breton, son directeur au sein de l’Anses.
Si de nombreuses voix s’élèvent aujourd’hui contre les jugements sur l’apparence et les normes corporelles dominantes, la grossophobie persiste, creusant les vulnérabilités et engendrant l’autocensure. Cadres d’émancipation, les réseaux sociaux sont aussi source de violences. Regard d’ensemble avec les premiers résultats de l’enquête « Grosseur en ligne ».
Marqueurs d’une nouvelle street food mondialisée, bubble tea, fluffy pancakes et corn dogs séduisent par une esthétique attractive, ludique ou des textures étonnantes, et sont largement popularisés sur TikTok, Instagram, etc. Mais ces aliments sont généralement trop gras, trop sucrés, trop salés et ultratransformés. Consommés régulièrement, au goûter ou en snack, ils posent des questions de santé que la recherche devra explorer.
L’école s’est longtemps construite autour d’une dualité entre le corps et l’esprit. Or les performances cognitives bénéficient de l'activité physique, nous dit la recherche, et la sédentarité a des effets néfastes à long terme sur le bien-être des jeunes. Comment changer la donne dans les établissements ?
Rapport d’étude sur mandat OFEV La HEP Vaud – Centre de compétences en outdoor education publie, sur mandat de l’OFEV, le rapport :« Recommandations relatives aux usages pédagogiques de la forêt ». Ce travail propose un état des lieux des pratiques en Suisse et identifie des leviers pour renforcer la qualité des dispositifs pédagogiques en […]
Ces données donnent, pour chaque année depuis 2012 en France entière, le nombre d'hospitalisations avec un diagnostic de geste auto-infligé renseigné, le nombre de patients uniques ayant eu au moins une hospitalisation dans l'année. Le diagnostic de geste ou de lésion auto-infligé couvre les tentatives de suicide et les blessures volontairement infligées à soi-même, ce qui inclut les scarifications, brûlures ou coups contre un mur par exemple. Ces comptes d'hospitalisations et de patients uniques sont déclinés selon le secteur de soins : MCO (soins somatiques/physiques) ou psychiatrie et selon l'âge et le sexe. La population de l'année et de l'âge considéré sont également présents permettant le calcul d'un taux pour 100 000.Le fichier .xlsx donne par âge quinquennal, à partir de 10 ans, le nombre de séjours et le nombre de patients par sexe et par type d'hospitalisation (MCO ou psychiatrie). Il représente sous forme graphique l'évolution depuis 2012 du nombre de patients par âge quinquennal. Il contient également un tableau interactif permettant d'obtenir les comptages selon la classe d'âge souhaitée.Le fichier .csv donne sous format long le nombre de patients et de séjours par année, type d'hospitalisation, sexe et âge détaillé. Il donne également la population et le taux pour 100 000.Pour raisons de secret statistiques, il est préférable d'éviter de publier des données portant sur une seule personne, ce qui peut être le cas dans certaines classes d'âge. Pour cela, les données se limitent aux 6 ans et plus en MCO et au 10 ans et plus en psychiatrie, en outre et pour ces mêmes raisons, l'âge "95" regroupe toutes les données des personnes de 95 ans ou plus et, en psychiatrie, l'âge "12" regroupe les chiffres des 10-12 ans.Enfin le fichier .txt donne le programme R ayant permis de requêter et traiter les données du système national des données de santé (SNDS) à partir du portail de l'ATIH.Un outil de visualisation de ces données est disponible à cette adresse.
Les troubles de santé mentale apparaissent généralement dès l'enfance et peuvent être pris en charge par une intervention rapide. La littératie en santé mentale désigne la connaissance multidimensionnelle des troubles mentaux permettant de les reconnaître, de les gérer ou de les prévenir. Renforcer la littératie en santé mentale des jeunes grâce aux technologies de l'information et de la communication qu'ils utilisent déjà pourrait constituer une approche accessible et efficace pour répondre à la crise actuelle de santé mentale.
Un usage massif qui dépasse le cadre utilitaire Au départ cantonnées à des usages scolaires ou professionnelles, les IA conversationnelles prennent une place croissante dans la vie des jeunes, jusqu’à investir une sphère plus personnelle. Elles deviennent, pour certains, un espace de confidence : 48 % les utilisent pour parler de sujets personnels ou intimes, et 33 % les considèrent comme un « psy » dans certains cas. Cette proportion atteint 46 % chez les jeunes répondants souffrant d’anxiété.
Depuis l'abandon de la stratégie du New Labour en matière d'inégalités de santé, ces dernières se sont creusées au Royaume-Uni. Une critique récente suggère que les acteurs politiques du New Labour ont été induits en erreur et orientés vers des solutions moins efficaces par une conception « consensus international » des inégalités de santé, qui médicalise de manière contre-productive les inégalités sociales. Cette recherche a examiné si les acteurs des politiques sociales, économiques et de santé aux niveaux décentralisés partageaient ce cadre d'analyse des inégalités de santé fondé sur le « consensus international ».
Méthodes
Le gouvernement écossais et l'autorité combinée du Grand Manchester ont été choisis comme cas d'étude. Trente-quatre décideurs politiques ont été interviewés et une analyse de cadrage a été menée sur trente textes de stratégie en matière de politiques sociales, économiques et de santé, publiés entre 2017 et 2022.
Résultats
Dans ces contextes, le cadre politique du « consensus international » s'appuyait sur un discours moral fort, soulignant l'injustice sociale d'une répartition systématique des maladies et des décès. Cependant, un soutien politique se développait autour des inégalités de santé présentées sous l'angle de « l'inactivité économique liée à la maladie » et des « soins de santé pour les groupes défavorisés ». Ces deux cadres alternatifs, utilisant la même terminologie, orientaient les solutions politiques vers des soins de santé réactifs au niveau individuel, plutôt que vers des politiques publiques préventives à l'échelle de la population.
Conclusions
Dans ces contextes politiques, l’« inégalité en matière de santé » est appréhendée de trois manières concurrentes. Afin de minimiser les ambiguïtés, il est préférable d’utiliser des termes alternatifs tels que « inégalités sociales en matière de santé » et « inégalités d’accès aux soins ».
Inégalités, pression scolaire, marchandisation des appuis à la parentalité, recul de la présence des enfants dans la société… Sur la base d’un ensemble de constats concernant les conditions et les enjeux de l’exercice de la parentalité aujourd’hui, le Conseil de l’enfance propose 20 mesures qui visent aider les parents à aider les enfants à grandir autour de six axes : 1. égalité entre les parents ; 2. accès aux droits, prestations et services ; 3. déclore, ouvrir : la place des enfants et des parents dans la société ; 4. appuyer l’exercice parental et sa reconnaissance ; 5. repenser les temps des enfants et des parents ; 6. soutenir les associations et les projets locaux qui contribuent à ces objectifs.
En 2026, la CNSA renforce son soutien aux départements à travers ses deux concours « Forfait autonomie » et « Autres actions de prévention ». Ces financements sont complétés par un appui technique de la CNSA auprès des 101 commissions des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie (CFPPA), qui bénéficient également de l’accompagnement du Centre de ressources et de preuves (CRP) afin de développer des actions de prévention toujours plus qualitatives et efficaces.