Le Gouvernement publie le second plan d’actions interministériel pour améliorer la prévention des risques liés à l’amiante (PAIA2), faisant suite au premier PAIA mis en œuvre à partir de 2016. Ce second plan vise à améliorer la coordination de la politique publique relative à la prévention des risques liés à l’amiante et sera mis en œuvre sur cinq ans (2026-2030). Il a été élaboré par quatre ministères pilotes (travail, environnement, santé, logement) et associe également d’autres ministères tels que ceux chargés de l’agriculture, de l’éducation nationale et des Outre-mer. Le plan est structuré autour de six axes d’actions, dont les objectifs sont de renforcer l’information du public et des professionnels sur le risque sanitaire lié à l’amiante et sur la réglementation, d’améliorer la professionnalisation de divers acteurs, de développer des outils de connaissance et de suivi, de faire évoluer la réglementation et d’accompagner sa mise en œuvre, et de soutenir la recherche et le développement.
Veille documentaire
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Ce numéro d’Édurevue vise ainsi à analyser les contextes particuliers dans lesquels s’inscrivent les trajectoires scolaires des jeunes des espaces ruraux, pour qui l’éloignement géographique des grands centres urbains vient amplifier les effets de leurs origines sociales moins favorisées.
Le début d'épidémie, en cours à bord du MV Hondius, ce navire de croisière confronté à un foyer suspect d’infection à hantavirus et refoulé par les autorités du Cap-Vert, permet de souligner à la fois la difficulté et l’importance de la gestion des crises sanitaires en mer. Une perspective historique montre que les développements actuels reproduisent des schémas anciens.
Les conduites alimentaires problématiques ne mènent pas systématiquement au développement d’un trouble du comportement alimentaire. Mais certaines d’entre elles – en particulier les régimes amaigrissants – peuvent parfois constituer des signes avant-coureurs.
Doit-on faire des câlins aux arbres pour rester en bonne santé ? Les scientifiques se gardent bien de donner une réponse ferme à cette question, pour le moins clivante. En revanche, la communauté scientifique tend à s’accorder sur un point : les humains peuvent tirer de nombreux bénéfices de la fréquentation de la nature. Des parcs urbains aux plages, en passant par les bords de rivière et les forêts, les espaces naturels peuvent, entre autres bienfaits, atténuer notre stress, améliorer notre santé mentale, réduire les processus inflammatoires, renforcer notre système immunitaire, ou encore augmenter la diversité de notre microbiote . Ecouter les chants des oiseaux, respirer certains effluves végétaux, regarder attentivement un paysage naturel…, toutes ces interactions sensorielles peuvent agir sur notre corps, à divers degrés. Nombre d’études expérimentales et épidémiologiques viennent corroborer – avec des niveaux de preuve variables – ce lien entre bonne santé et fréquentation régulière d’espaces verts ou bleus. Problème : notre lien avec la nature s’est considérablement distendu. Plus de 55 % des humains vivent désormais en ville (68 % d’ici à 2050). Favoriser un renouement avec la nature constitue donc à la fois un enjeu politique, social et de santé publique. Comment les scientifiques travaillent-ils pour évaluer ces bienfaits du contact avec la nature sur notre organisme ? Que nous apprennent les dernières études sur le sujet ? Tous les espaces verts se valent-ils ? Et que faire face aux inégalités d’accès à la nature ? Dans cet épisode du podcast « L’Heure du Monde », enregistré au Jardin des plantes à Paris, Florence Rosier, journaliste scientifique au Monde, répond à toutes ces questions. Un épisode écrit et présenté par Claire Leys. Prise de son, montage et réalisation : Quentin Tenaud. Nous remercions le Muséum national d’histoire naturelle pour son accueil au sein du Jardin alpin.
Comme chaque année, la France métropolitaine est entrée, au 1er mai, en période renforcée de surveillance des arboviroses (et ce jusqu’au 30 novembre). Face à la menace croissante des moustiques vecteurs de maladies (dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental), les autorités sanitaires font de la lutte contre ces maladies, une priorité de santé publique. Pour endiguer les risques de transmission locale, le dispositif de lutte antivectorielle est déployé, avec des mesures de contrôle ciblées.
De 33 à 37% des foyers éligibles au revenu de solidarité active (RSA) ne le percevaient pas fin 2021, estime la Drees dans une nouvelle publication. Cette situation est passagère (un seul trimestre) pour les trois quarts des foyers concernés. Selon ces données, l'absence de non-recours représenterait "entre 41% et 46% de masse financière de droits au RSA en plus".
Des initiatives se développent pour démocratiser l’accès à l’alimentation. Un prélude à un système national sur le modèle de la Sécurité sociale, salue dans sa Carte blanche au « Monde » Gaëlle Krikorian.
La ville de Besançon est colonisée par le moustique tigre depuis 2023. La direction Santé Publique de la ville de Besançon pilote un plan d’actions de prévention et de lutte contre le moustique tigre. Un diagnostic des équipements municipaux dont les cimetières a été réalisé en avril 2024. Pour limiter la prolifération du moustique tigre dans ses cimetières, la direction Santé Publique a expérimenté la mise en place de supports bidons/arrosoirs ainsi que des bacs à sables et une communication explicative. Début 2026, à l’issue de la participation au groupe de travail régional sur la lutte contre le moustique tigre, des modifications ont été apportées aux installations pour faciliter le passage à l’action des visiteurs, pour une deuxième phase de l’expérimentation sur la saison 2026.
La ville de Montmorot s’est engagée au début de l’année 2026 en rejoignant le groupe de travail régional animé par Promotion Santé BFC, consacré à la mobilisation sociale au sein des cimetières. À cette période, aucun plan d’action n’avait encore été mis en place dans le cimetière communal : le projet restait entièrement à construire.
La participation à ce groupe de travail a permis d’identifier les principaux enjeux à prendre en compte. Les échanges entre participants ont également favorisé une dynamique collective, encourageant chacun et facilitant le partage de bonnes pratiques. Ces apports ont contribué à l’élaboration d’une stratégie globale, opérationnelle dès le printemps 2026.