Date limite de dépôt de dossier : 23 mars 2026.
Face à l’enjeu du développement de l’emploi des personnes handicapées et aux défis auxquels sont confrontées les personnes concernées, l’Agefiph et la FIRAH lancent une nouvelle session de leur appel à projets de recherche appliquée ayant comme objectif général de produire des connaissances qui permettront d’améliorer l’accès à l’emploi, l’évolution professionnelle et le maintien en emploi des personnes handicapées.
Cet appel à projets concerne : - L’ensemble des personnes handicapées, quels que soient les types et degrés de déficience physique, sensorielle, intellectuelle ou psychique ; - Les aidants et les professionnels qui les accompagnent.
Veille documentaire
Un appel à projet auquel candidater ? Une publication incontournable ? Une actualité indispensable? Une vidéo particulièrement percutante ? Retrouvez ici les informations repérées chaque jour par notre équipe concernant toutes les thématiques du Rrapps.
Et pour ne rien manquer, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter quotidienne La Veille du jour en vous inscrivant depuis cette page.
Date limite de dépôt de dossier : 23 mars 2026. Cette année, l’appel à projets général 2026 met en avant les sujets prioritaires suivants : - Développer des territoires inclusifs ; - Mise en œuvre de la CDPH dans les pratiques d’accompagnement des personnes en situation de handicap.
Les recherches appliquées devront déboucher sur des résultats avec des retombées pratiques, utiles et utilisables par les personnes handicapées, leurs familles, les aidants, les professionnels, etc. Elles proposeront aussi des livrables finaux permettant de transférer les connaissances produites vers ces acteurs de terrain. Pour cela, les recherches devront être le fruit d’une collaboration réelle, tout au long du processus de recherche, entre les personnes handicapées, leurs familles, les accompagnants, les professionnels et les chercheurs.
’appel à projets annuel « Expérimenter pour accompagner l’évolution de l’offre médico-sociale et l’adaptation des réponses aux besoins des personnes » a pour objectif de soutenir :
- des expérimentations visant à accompagner l’évolution et la transformation de l’offre médico-sociale par l’émergence de modèles d’action, de démarches ou de dispositifs innovants favorables à la qualité des accompagnements et à l’effectivité des droits des personnes concernées ;
- des expérimentations intégrant systématiquement une démarche d’évaluation et de modélisation, permettant d’identifier les actions prometteuses ou probantes, et d’en diffuser les enseignements à des fins d’essaimage, notamment dans le cadre des publications, des évènements et de l’appui de la CNSA aux acteurs territoriaux ;
- des expérimentations dans les règles habituelles de tarification ; n’appelant pas un financement au titre de la création, de la transformation et de l'extension d'établissements ou de services médico-sociaux soumises à autorisations.
En partenariat avec la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur et de l’Insertion Professionnelle (DGESIP) du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, l’EHESP propose une plateforme de ressources dédiées à la Santé Étudiante qui s’inscrit dans la mise en application de la réforme de mars 2023 relative au fonctionnement des services de santé étudiante. Ainsi, les missions de ces structures se voient élargies et une plus grande place est accordée aux représentant(e)s étudiant(e)s et aux partenaires territoriaux dans une perspective de démocratie en santé.
Depuis 2023, l’École des hautes études en santé publique co-construit, avec un ensemble de partenaires, des ressources permettant de mieux comprendre les actions menées en contexte étudiant dans le domaine de la santé, à commencer par les spécificités de santé du public étudiant lui-même.
La Plateforme Santé Étudiante a été conçue pour s’adapter au public étudiant dans un premier temps, avec une variété de supports (vidéos, audios, serious game), le tout traitant de multiples thématiques (santé mentale, politiques de santé, etc.) avec une pluralité d’intervenants (enseignants-chercheurs, membres d’associations, personnels ministériels…). L’objectif est de rester accessible à tout moment, gratuitement.
Deux études épidémiologiques publiées jeudi suggèrent une association entre certaines maladies chroniques et une forte exposition aux additifs conservateurs. De premiers résultats significatifs, qui doivent être confirmés par d’autres recherches.
L’interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans, souhaitée par Emmanuel Macron, est une réponse mal adaptée à un problème complexe, et peu respectueuse du choix des parents, analyse, dans une tribune au « Monde », le docteur en psychologie.
À l’approche des élections municipales de 2026, la propreté de l’espace public apparaît comme un enjeu central du cadre de vie. Cette enquête propose de l’aborder par un angle inattendu : la géographie des mégots de cigarette. Déchet minuscule mais omniprésent, le mégot devient un révélateur des usages quotidiens de l’espace public et des transformations sociales et territoriales. Observer où les mégots s’accumulent permet de lire une France vécue au quotidien, rythmée par les mobilités, les temps de travail, de loisirs et de consommation. Plus un lieu est fréquenté, plus il est exposé. Les « hotspots » – lieux de vie qui subissent de manière récurrente une forte concentration de mégots – se concentrent ainsi dans les espaces de transit et d’attente (gares, abribus), de consommation (rues commerçantes, terrasses), aux seuils d’établissements (écoles, bureaux, hôpitaux) et dans les lieux festifs. Un paradoxe s’impose : les villes rendues plus agréables, piétonnes et végétalisées paraissent souvent plus sales, car l’espace public s’étend, attire davantage d’usagers et met les services de propreté sous pression. L’enquête déconstruit les idées reçues : tous les fumeurs ne jettent pas leurs mégots. Le mauvais geste dépend d’un contexte précis (attente, stress, alcool, relâchement), d’automatismes hérités, d’une connaissance imparfaite des impacts environnementaux et, surtout, de l’absence d’alternatives visibles. Une minorité de contrevenants suffit cependant à dégrader durablement un lieu. Trois études de cas illustrent ces mécanismes : Grenoble met en évidence les tensions d’une métropole entre renaturation et incivilités ; Ambérieu-en-Bugey montre l’efficacité d’actions locales fondées sur la proximité et le lien social ; Banyuls-sur-Mer révèle l’effet amplificateur du tourisme et des usages festifs. En conclusion, l’enquête plaide pour une approche combinant équipements adaptés, sensibilisation humaine, mobilisation citoyenne et sanction mesurée, afin de faire de la propreté un levier fédérateur des politiques municipales.
Une étude originale, publiée ce 7 janvier par l'institut Terram, s’intéresse au sort des mégots de cigarettes jetés dans l’espace public. Ce geste banal dessine selon son auteur, l'essayiste Jean-Laurent Cassely, une géographie des usages plus que des habitants. La propreté serait ainsi un révélateur politique du faire commun local. Elle ne se réduit ainsi ni à un problème technique de nettoyage, ni à une simple question de discipline individuelle mais traduit un rapport collectif à l’espace partagé, à la règle, à l’autre et à l’institution municipale.
La précarité explose en France, selon la Fondation pour le logement des défavorisés, qui se fonde sur les résultats d'un sondage Ipsos réalisé en octobre dernier. Les difficultés à payer le logement et la précarité énergétique touchent en particulier fortement les jeunes.
En 2023, face à la faible couverture vaccinale contre le papillomavirus humain (VPH), une campagne nationale de vaccination gratuite contre le VPH a été mise en place dans les établissements scolaires français, ciblant les élèves de 12 à 13 ans. Une évaluation de cette campagne a été menée en région Nouvelle-Aquitaine afin d'identifier les facteurs associés au refus de la vaccination en milieu scolaire (obstacles et leviers d'adhésion) et d'estimer son impact global sur la couverture vaccinale.
Cette synthèse de connaissances vise à documenter les caractéristiques des programmes de soutien à la parentalité susceptibles d’améliorer leur efficacité pour prévenir la maltraitance envers les enfants. Les caractéristiques ont été regroupées en quatre catégories : - Contenu des programmes ; - Mise en oeuvre des programmes ; - Caractéristiques générales des programmes ; - Caractéristiques favorisant la durée des effets après la cessation des activités.
Ce guide présente diverses pistes de réflexion pour améliorer l’évaluabilité de projets visant à favoriser l’accès aux aliments sains. Ces pistes, réunies en cinq fiches, s’appuient sur les constats issus d’une analyse de l’évaluabilité de projets ayant cette visée, réalisée pour le compte du ministère de la Santé et des Services sociaux (Jalbert-Arsenault et Fafard, 2025).
Le guide est destiné en particulier aux intervenantes et intervenants en promotion de la saine alimentation dans les directions de santé publique et aux membres des tables intersectorielles régionales en saines habitudes de vie (TIR‑SHV). Il peut soutenir leur mandat d’accompagnement auprès des porteurs de projets visant à améliorer l’accès à la saine alimentation et permettre d’intégrer une réflexion sur l’évaluabilité de ces projets lors des étapes de planification et de suivi. Il pourrait également soutenir cette réflexion lors de l’élaboration des plans d’action régionaux en alimentation.