Les objectifs du baromètre national des pratiques sportives sont de mesurer la pratique sportive en France en 2024, à l'aube des Jeux olympiques et paralympiques (JOP), par grands univers sportifs et selon les caractéristiques des personnes. Ils sont également de suivre les évolutions à intervalles réguliers (2018, 2020, 2022, 2023, 2024) et mesurer les évolutions en termes de modalités, mobiles et freins de la pratique ; comprendre les raisons de la pratique et de la non-pratique ; faire un focus spécifique sur la pratique en club ou association sportive, sur l'implication et l'engagement dans les clubs et associations sportifs ainsi que sur les activités physiques ou sportives en milieu professionnel/universitaire.
Veille documentaire
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En mobilisant les réclamations qui lui ont été adressées, la jurisprudence existante, complétées par des contributions adressées par des acteurs associatifs et nourri par plus de 1500 témoignages, ce rapport apporte un éclairage nouveau sur la grande variété des critères et des situations de discrimination. Le handicap, le sexe, l’état de santé, l’apparence physique, l’origine, la particulière vulnérabilité résultant de la situation économique, l’orientation sexuelle ou encore la religion des patients ne sauraient pourtant être mobilisés pour fonder un traitement inégalitaire.
Les témoignages reçus mettent en évidence différentes modalités d’expression de ces discriminations : refus de soins explicites, délais d’attente supplémentaire ou proposition de créneaux horaires spécifiques, réorientation abusive, inaccessibilité physique des lieux de soins, consultation écourtée, propos stigmatisants, minimisation des symptômes, orientation vers des soins différents, etc.
Certaines études et travaux de recherches montrent que l’ampleur de ces discriminations dépasse largement le nombre de plaintes et de réclamations reçues par le Défenseur des droits, les ordres professionnels et l’assurance maladie. Au regard de leur banalisation et des inégalités de traitement qu’elles engendrent, ces discriminations révèlent un problème systémique.
Nathalie Bajos, sociologue et démographe, est directrice de recherche à l'Inserm et directrice d'étude à l'EHESS. Elle est professeure invitée sur la chaire annuelle Santé publique au sein du Collège de France. Elle prononce ici la leçon inaugurale de la chaire, cette année intitulée La production sociale des inégalités de santé. Elle appelle tout d'abord à considérer que ces inégalités sont l'une des manifestations les plus saillantes de l'inscription des structures sociales dans les corps et qu'il importe en conséquence d'appréhender les principaux rapports sociaux de pouvoir, qui renvoient notamment aux positions de genre, de classe et ethnoraciale, qui façonnent les pratiques sociales. Elle invite aussi à ne pas appréhender le biologique indépendamment du social mais à penser l'interaction complexe entre ces deux dimensions. Elle engage enfin à analyser les pratiques de santé au sein de trajectoires de vie, de la naissance jusqu'à la mort, en interaction avec les conditions d'accès et de prise en charge par les systèmes de soins.
Le nombre de cas d'allergies alimentaires ne cessent d'augmenter en France.
Découvrez, dans ce clip 2 minutes tout compris, les symptômes, la prise en charge et les gestes à adopter en cas de réaction allergique chez l’enfant et l’adolescent.
Ce clip vise à sensibiliser l’entourage familial et social des jeunes pour mieux les accompagner.
Le concept de « capacités intrinsèques », défini par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), se concentre sur les facultés – sensorielles, psychologiques ou motrices – restées intactes chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Une nouvelle approche prometteuse pour cette pathologie, comme pour le vieillissement en bonne santé.
Malgré leur efficacité, les vaccins continuent à alimenter la défiance d’une partie des populations, pour diverses raisons. Sensibilisation des publics, lutte contre les fake news, obligation vaccinale… comment assurer le succès des campagnes de vaccination ?
Cette synthèse des connaissances porte sur les principaux déterminants de l’alimentation des Premières Nations et des Inuit au Québec. Une meilleure compréhension de ces facteurs sera utile pour mieux guider la mise en œuvre d’actions en alimentation, dont des stratégies de sécurité alimentaire, efficaces et culturellement adaptées à ces populations et, à terme, réduire les inégalités sociales en alimentation et de santé observées chez les Premières Nations et les Inuit au Québec.
Depuis 2022, la Société française de santé publique coordonne la démarche collective DIPP, soutenue par la Direction générale de la santé et Santé publique France. Il s’agit d’un espace de réflexions et partages d’expériences autour du « Déploiement des interventions probantes et prometteuses » en prévention et promotion de la santé, auquel de nombreux acteurs et structures participent. Une étude a été menée afin d’analyser des expériences de déploiement de programmes « probants » ; identifier des axes de travail pour renforcer les effets positifs de ces programmes ; et ouvrir des pistes pour encourager la coopération entre les parties prenantes impliquées dans ce déploiement.
Sujet relativement nouveau en promotion de la santé, la question des écrans s’impose aujourd’hui comme un enjeu incontournable. Avec la brochure « Les écrans : les usages des jeunes - Les clefs pour comprendre », le Crips Île-de-France propose un éclairage accessible pour sortir des discours anxiogènes et mieux comprendre les usages numériques.
L'augmentation progressive de l'utilisation des médias sociaux par les jeunes peut avoir des conséquences pour la santé. Cette étude examine comment les professionnels des écoles travaillant avec la promotion de la santé (HP) positionnent leurs pratiques à l'intersection entre les défis et les opportunités potentielles posés par les médias sociaux. Des données empiriques ont été produites à partir de 17 entretiens semi-structurés avec divers professionnels scolaires d'écoles publiques et privées en Suède où HP est une responsabilité partagée parmi de nombreux professionnels, y compris des infirmières, des psychologues, des éducateurs spéciaux, des directeurs d'école et des enseignants. Les données ont été analysées à l'aide d'une analyse thématique réflexive. L'analyse s'est appuyée sur la théorie de la pratique. Trois thèmes ont été générés: (i) naviguer sur un terrain ambigu de la pratique professionnelle; (ii) reconfigurer la pratique de HP en relation avec l'utilisation des médias sociaux étudiants et (iii) les médias sociaux en tant que ressources pour HP. Les résultats indiquent que les professionnels des écoles reconfigurent la pratique HP autour des défis accrus invoqués par l'utilisation des médias sociaux par les étudiants, mais sont également conscients que les médias sociaux peuvent être exploités de manière fructueuse dans le HP scolaire. Les tentatives professionnelles visant à exploiter le potentiel de promotion de la santé des médias sociaux se limitent à des initiatives individuelles, peut-être en raison d'un manque de directives politiques claires qui éclairent les actions et attribuent des responsabilités en ce qui concerne les médias sociaux. Les professionnels de l'école reconnaissent la nécessité d'un apprentissage professionnel pour se tenir au courant de l'utilisation très dynamique des médias sociaux par les élèves. L'étude souligne la nécessité d'un perfectionnement professionnel mais fait valoir que cette évolution doit être fondée sur une évolution institutionnelle comparable, par exemple en reformulant et en actualisant les politiques pour qu'elles soient plus professionnellement favorables.
Dès le primaire, les enfants d’origine sociale défavorisée obtiennent en moyenne de moins bons résultats que les enfants de cadres. On retrouve ces écarts au collège et ils déterminent l’orientation de fin de troisième.
L'enquête épidémiologique EnCLASS est un échantillon représentatif de milliers de lycéens français. Des questions spécifiques sur le sommeil nous ont permis d'évaluer la TST, la dette du sommeil, un sommeil trop court et l'utilisation du crible. La dette de sommeil telle qu'elle était définie comme une différence entre la durée totale du sommeil pendant les jours de scolarité (TSTS) non-scolarisation (saison de semaine ou vacances; TSTN) de plus de 2 heures. Un sommeil trop court a été évalué lorsque le TSTS était inférieur à 7 heures.