Un message peut être scientifiquement exact et produire néanmoins des effets non désirés sur les attitudes et les comportements du public. La recherche sur la stigmatisation montre que c'est précisément le cas du cadrage biologique exclusif. Un message honnête intègre ce que les données disent sur les effets de ses propres cadrages, y compris quand ces effets sont contraires aux intentions.
Veille documentaire
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Ce document présente une étude sur l'habitat intermédiaire, un modèle de logement conçu pour offrir une alternative entre le domicile classique et l'institution. Il détaille diverses options comme l'habitat inclusif, la colocation solidaire ou les résidences sociales, adaptées aux besoins des personnes âgées ou en situation de handicap. Le texte met en avant huit propositions majeures pour développer ces structures, notamment par une simplification des aides financières et une meilleure formation des professionnels. L'objectif est de garantir aux résidents un espace privé tout en encourageant la vie sociale et l'entraide communautaire. Enfin, cette source souligne l'importance de rendre les logements plus accessibles et d'intégrer ces lieux de vie au cœur des quartiers.
Le Haut conseil pour le climat (HCC) publie un rapport sur l’action des collectivités territoriales en matière d’atténuation des émissions, de puits de carbone et d’adaptation au changement climatique. Il met en évidence des avancées importantes, mais encore insuffisantes au regard de l’urgence climatique, et formule des recommandations pour une transition dans les territoires plus ambitieuse, plus juste et mieux mise en œuvre.
Dans un contexte où le mal-être au travail est une réalité et parfois peu compris, des chercheurs et chercheuses des Universités de Liège et de Gand se sont penchés sur le burn-out, un véritable problème de santé publique. En Belgique, selon les chiffres à disposition, et en particulier au sein des administrations fédérales, les troublés liés au stress représentent aujourd’hui une part importante des absences de longue durée. Dans le cadre de leur projet de recherche RE-Born (Return to Work after BurnOut), des chercheurs se sont concentrés sur des axes jusque-là mis de côté dans la recherche sur le burn-out : « le pendant », « l’après » burn-out et la phase d’accompagnement du retour au travail, en développant des outils concrets pour soutenir les travailleurs et les organisations.
Parler du suicide permet de le prévenir. Comment identifier et comprendre les conduites suicidaires ? Comment les aborder ? Ce numéro de Rhizome cherche à saisir la manière dont ces expériences, traversées par la souffrance, les ruptures et les traumatismes, appellent à des réponses politiques et cliniques ajustées. Il montre comment les ressources relationnelles préviennent et soutiennent la traversée de la crise suicidaire, mais aussi comment la précarité et l’isolement creusent les vulnérabilités face au suicide. Ces constats nous rappellent combien la santé mentale est aussi une affaire sociale.
Dans le paysage lacunaire qu’offre notre système de santé, des initiatives font rêver par leur réussite. Elles émanent d’équipes de professionnels libéraux convaincus ou d’hôpitaux publics et font la démonstration éclatante que c’est possible : on peut améliorer la santé d’une population avec des actions de prévention et de soins ; on peut mettre ensemble des professionnels de santé et des médiateurs sociaux et ainsi mobiliser dans une même communauté les moyens médicaux et non-médicaux d’une meilleure santé.
Dans le cadre de la priorité 5 “Aide alimentaire et matérielle aux plus démunis” du programme national FSE+ “Emploi, Inclusion, Jeunesse et Compétences”, de nombreuses régions déploient des opérations permettant la distribution de biens de première nécessité aux personnes les plus démunies, vulnérables et victimes d’exclusion.
Ils ont des années de consommation derrière eux, ont multiplié les cures avant de venir « consolider » leur sevrage par un séjour d’un peu plus d’un an dans ce centre géré par l’association Aurore, en Seine-Saint-Denis. Témoignages de « dépendants en rétablissement ».
A Marseille, l’idée d’ouvrir une « salle de shoot » fait son chemin. Au-delà, une mission de l’inspection générale des affaires sociales est en cours sur les parcours de prise en charge en addictologie.
Les innovations technologiques et les progrès de la médecine pour mieux comprendre l’origine des cancers changeront la donne en matière de prévention et de dépistage des 20 millions de nouveaux cas chaque année dans le monde.
S'opposant à l'approche visant à promouvoir des "habiletés parentales" à partir d'un socle de connaissances scientifiques, le Conseil de l’enfance et de l’adolescence du HCFEA appelle à définir une "offre socle de services" afin de répondre aux besoins des familles dans un cadre non lucratif, public et associatif. "Respecter les familles ne signifie pas refuser la connaissance", a réagi la ministre des Familles, alors que le gouvernement travaille actuellement à clarifier sa politique de soutien à la parentalité.
Dans la continuité d'un précédent rapport de 2024, l'inspection générale des affaires sociales (Igas) et l'Inspection générale de l'environnement et du développement durable (IGEDD) analysent les diverses formes d'habitat partagé adapté aux personnes âgées en perte d'autonomie.
Selon les projections démographiques, le nombre de personnes âgées en perte d'autonomie devrait continuer à augmenter jusqu'aux années 2050, pour atteindre près de 2,8 millions, soit environ 700 000 personnes supplémentaires par rapport à 2021. Cette évolution présentera des disparités territoriales marquées selon les départements.
Face à ces enjeux, des formes d'habitat en alternative au domicile « historique », se se développent. Elles proposent un cadre de vie assorti de services, notamment d'animation collective, sans relever du modèle des Ehpad. Ces logements recouvrent les résidences autonomie, les résidences services seniors privées ou encore l'habitat inclusif. Leurs avantages sont mulitples comme la lutte contre l'isolement, un cadre sécurisé, la prévention de la perte d'autonomie ou encore l'optimisation des ressources humaines dédiées à l'accompagnement. Toutefois, leur développement reste encore limité, avec moins de 300 000 logements, soit une offre bien inférieure à celle en Ehpad.
Les modèles économiques de ces habitats partagés demeurent fragiles. Le secteur des résidences autonomie est en difficulté, avec une partie de l'offre vieillissante et une diminution du nombre de places. Les résidences services seniors nécessitent une taille importante afin de trouver des économies d'échelle. Les habitats inclusifs, de petite taille, peinent à atteindre un équilibre financier.