Ce document présente un dispositif de mobilisation sociale issu d'une expérimentation sur le département de l'Isère, et définit des recommandations pour déployer les actions proposées. Ce dispositif est issu d'un travail de terrain approfondi qui a permis d'identifier des stratégies d'intervention appuyées sur les sciences comportementales. Il est le résultat d'une démarche de co-création d'actions avec les acteurs de terrain, actions qui ont ensuite été testées en conditions réelles sur deux communes de l'Isère. Les dispositifs ont vocation à favoriser l'adoption des gestes de prévention pour réduire la présence du moustique tigre en mobilisant des leviers comportementaux ciblés identifiés comme efficace pour inciter aux changements de comportements.
Données probantes et prometteuses
David Banta en 2023, définit les données probantes comme "des conclusions tirées de recherches et autres connaissances qui peuvent servir de base utile à la prise de décision dans le domaine de la santé publique et des soins de santé », et le Centre de collaboration nationale en santé publique canadien (2011), précise que « la santé publique fondée sur des données probantes est "le processus consistant à extraire et à disséminer les meilleures données disponibles issues de la recherche, de la pratique et de l’expérience, ainsi qu’à utiliser ces données pour éclairer et améliorer la pratique et les politiques en santé publique". »
Les références bibliographiques mentionnées ci-dessous sont extraites de la base de données Bib-Bop ; les documents sont accessibles en ligne ou consultables dans notre centre de documentation à Dijon. Ils proposent des données probantes ou des synthèses de connaissances sur les thématiques de santé déclinées dans le cadre du Rrapps BFC.
Cette fiche-outil, produite à la suite d'expérimentations menées par le réseau Anact-Aract et l'association Addictions France dans plusieurs régions en 2020 et 2021, vise à proposer une démarche pour améliorer la prévention des conduites addictives en milieu professionnel. S'adressant aux acteurs internes (représentants de la direction, du personnel, préventeurs ou responsables des ressources humaines) elle explicite l'enjeu et les bénéfices de la mobilisation de tous les acteurs. Première étape du projet, la mobilisation vise à obtenir l'adhésion de tous tout au long de la démarche.
Ce cadre de référence présente les fondements, les objectifs et les éléments-clés à prendre en considération quant aux meilleures pratiques en matière de promotion de la santé mentale positive et de prévention en contexte scolaire, en cohérence avec l’approche École en santé et le référent EKIP. Il vise d’abord à soutenir les directions régionales de santé publique dans la mise en œuvre du projet Epanouir et ensuite, à informer l’ensemble des partenaires, dont les milieux scolaires primaires et secondaires, incluant les centres de formation professionnelle et les centres d’éducation des adultes, en priorité, afin d’en développer une vision commune. Il est destiné à tout professionnel ou gestionnaire des réseaux de la santé et des services sociaux, de l’éducation et communautaire qui œuvre en promotion de la santé mentale et en prévention en contexte scolaire. (Résumé de l'éditeur)
Cette fiche-outil, produite à la suite d'expérimentations menées par le réseau Anact-Aract et l'association Addictions France dans plusieurs régions en 2020 et 2021, vise à proposer une démarche pour améliorer la prévention des conduites addictives en milieu professionnel. S'adressant aux acteurs internes (représentants de la direction, du personnel, préventeurs ou responsables des ressources humaines) elle propose les clés permettant de structurer une démarche pérenne de prévention des conduites addictives en "mode projet", de sa structuration à son évaluation et son suivi.
Ce document est conçu comme une feuille de route pour sensibiliser les collectivités à l’intérêt de développer les mobilités actives pour compenser les effets néfastes de la pollution atmosphérique et améliorer la santé de leurs citoyens. Il est issu de l’expérimentation de l’outil HEAT® (Health Economic Assessment Tool, développé par l'OMS) appliquée aux politiques mobilités de trois métropoles de la région Provence-Alpes-Côte-D’Azur, et de l’accompagnement visant à adapter l’utilisation de l’outil à la spécificité des besoins des territoires concernés. L’objectif de ce document est de proposer une trame générale qui peut constituer un cadre d’utilisation reproductible sur d’autres territoires. Ce document reprend la démarche d’Intégration de la Santé dans Toutes les Politiques (ISTP) et distille des clés opérationnelles pour une bonne appropriation de la démarche et d’un principe clé : les mobilités actives constituent un levier sanitaire complémentaire à celui des politiques environnementales de réduction de la pollution atmosphérique, levier tout aussi efficace pour améliorer la santé des populations locales. Ce document a été réalisé dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE) Provence-Alpes-Côte d'Azur, par le bureau d’études Energies Demain.
Le document est structuré en trois parties correspondant à 3 étapes : connaître, comprendre, agir. La première partie fait le point sur l’état actuel des connaissances et les concepts de référence concernant la santé mentale des 0-4 ans. La deuxième partie propose de comprendre les liens directs entre les pratiques éducatives, les conditions de vie et le développement psychique du jeune enfant. La troisième partie, est consacrée à la mise en pratique, des savoirs à l’aide des outils, des ressources et des compétences disponibles.
Pour une forte proportion de la population mondiale, la santé mentale et le travail sont étroitement liés. La santé mentale ne se limite pas à l’absence de problèmes de santé mentale. Il s’agit plutôt d’un état de bien-être mental qui permet à chacun de faire face au stress de la vie, de réaliser son potentiel, de bien apprendre et de bien travailler, et de contribuer à sa communauté. Les problèmes de santé mentale surviennent indépendamment de la question de savoir si le travail y a contribué de manière causale. Une mauvaise santé mentale a un effet négatif sur le bien-être et le fonctionnement d’une personne au plan cognitif, comportemental, émotionnel, social et relationnel, sur sa santé physique, ainsi que sur son identité personnelle et son bien-être par rapport au travail. La capacité d’une personne à travailler peut donc être compromise par une réduction de la productivité et des performances, une baisse de la capacité à travailler en toute sécurité ou des difficultés à conserver ou à obtenir un emploi. Le présentéisme (ou baisse de productivité, où se situent les coûts financiers les plus importants), l’absentéisme et la rotation du personnel touchent à la fois les travailleurs et les employeurs et, en retour, l’économie de la société...
78% des Français redoutent de vieillir et ce alors même que l’on vieillit plutôt bien en France puisque seuls 8% des plus de 60 ans et 20% des plus de 85 ans sont dépendants. Cette étude invite à changer de regard sur la vieillesse et promouvoir des stratégies d’épanouissement spécifiques aux aînés pour vieillir heureux et construire une société de tous les âges.
La pandémie Covid-19 a un impact négatif majeur sur la santé mentale de la population, objectivé par des enquêtes scientifiques et par les professionnels qui travaillent en première ligne. Une trentaine d'experts et de professionnels de terrain dressent un état des connaissances et analysent les conséquences que la pandémie a sur la santé mentale de l'ensemble de la population. Ils formulent des recommandations pour l'action. Ce numéro spécial questionne en particulier l'éthique et les inégalités sociales et territoriales de santé.
Près d’un an après la sortie du quatrième plan national santé environnement 2021-2025 (PNSE 4), les ministères chargés de l’écologie et de la santé publient le premier rapport d’avancement du plan. 98% des actions prévues dans le cadre du plan sont d’ores et déjà lancées, pour un investissement de 76 millions d’euros. Ce rapport d’avancement s’accompagne d’un livret élaboré par le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), à destination des élus et des collectivités, portant sur les politiques locales à mener en matière de santé environnement.
Conçu par Santé publique France avec la collaboration de plusieurs chercheurs, acteurs de terrain et décideurs, cet ouvrage synthétise le bilan des connaissances scientifiques sur les Compétences psychosociales (CPS) et fournit des premiers repères pour l’action et la décision. Le premier chapitre offre une définition et une catégorisation actualisée en s’appuyant sur la littérature scientifique et les catégorisations internationales. Le deuxième décrit les CPS générales et spécifiques identifiées : CPS cognitives (conscience de soi, maîtrise de soi, prise de décisions constructives), CPS émotionnelles (conscience de ses émotions et de son stress, régulation de ses émotions, gestion de son stress), CPS sociales (communiquer de façon constructive, relations constructives, résolution des difficultés). Le chapitre 3 présente un bilan des effets des programmes CPS probants sur la santé (réduction des addictions, de la violence, des problèmes de santé mentale et de santé sexuelle, augmentation du bien-être) et la réussite éducative (amélioration du climat scolaire, des résultats scolaires, de l’insertion professionnelle). S’appuyant sur les études d’efficacité et d’implantation, le chapitre 4 présente les « facteurs-clés » communs aux différents programmes CPS probants (2 facteurs principaux et 6 facteurs complémentaires) afin de faciliter le développement d’interventions CPS de qualité.
Cette synthèse des connaissances, basée sur une recension de revues publiées durant les 20 dernières années portant sur le développement socioaffectif des enfants, vise à décrire les principaux éléments qui composent le développement socioaffectif des enfants entre 0 et 5 ans et à faciliter une compréhension globale de ces éléments. Elle documente également les facteurs de risque et les facteurs protecteurs associés au développement socioaffectif. Les résultats soulignent l'importance de soutenir le développement des compétences socioaffectives chez tous les enfants, et ce, le plus tôt possible ; de porter une attention particulière aux enfants les plus vulnérables, ceux vivant dans un contexte familial difficile ; d'intervenir à plusieurs niveaux afin de s’attaquer à des facteurs directs et indirects.