L'objectif de ce rapport est d'explorer la littérature afin de recenser les travaux qui évaluent les impacts socio-économiques des actions relevant de la politique nationale sport-santé en France afin d’avancer des pistes de réflexion sur le sujet et de favoriser le déploiement de ce type de recherche. En se fondant sur une vingtaine d’études menées en France, ce rapport montre que la lutte contre la sédentarité et la promotion de l’exercice physique relevant de la politique sport-santé peut générer des économies substantielles. Néanmoins, de nouvelles études doivent être encore développées afin d’estimer plus précisément l’ampleur des économies qui pourraient être générées en fonction des milieux et des populations ciblés.
Données probantes et prometteuses
David Banta en 2023, définit les données probantes comme "des conclusions tirées de recherches et autres connaissances qui peuvent servir de base utile à la prise de décision dans le domaine de la santé publique et des soins de santé », et le Centre de collaboration nationale en santé publique canadien (2011), précise que « la santé publique fondée sur des données probantes est "le processus consistant à extraire et à disséminer les meilleures données disponibles issues de la recherche, de la pratique et de l’expérience, ainsi qu’à utiliser ces données pour éclairer et améliorer la pratique et les politiques en santé publique". »
Les références bibliographiques mentionnées ci-dessous sont extraites de la base de données Bib-Bop ; les documents sont accessibles en ligne ou consultables dans notre centre de documentation à Dijon. Ils proposent des données probantes ou des synthèses de connaissances sur les thématiques de santé déclinées dans le cadre du Rrapps BFC.
Ce guide vise à fournir au médecin prescripteur d’activité physique (AP) à des fins de santé les connaissances nécessaires sur l'AP, la sédentarité et la condition physique. Il aborde les différents impacts de l'AP sur la santé, les effets de la sédentarité sur la santé, les différents types d'AP, l'évaluation de la condition physique ainsi que les différents risques liés à la pratique.
Ce guide s'adresse aux Instances régionales d'éducation pour la santé (IREPS) et vise à aider les équipes projet à s'engager plus facilement dans une démarche proactive de prise en compte des inégalités sociales et territoriales de santé dans le choix des lieux d'intervention. La priorisation de ces lieux constitue un levier d'action mobilisable dans la stratégie des projets et l'IREPS Auvergne Rhône-Alpes propose de partager sa pratique.
L’ampleur de la crise sanitaire liée à la COVID-19 a nécessité l’application de mesures restrictives sans précédent engendrant toute une série de conséquences sociales, psychologiques, économiques, et environnementales, dont une dégradation du bien-être et de la santé mentale de la population générale et, plus particulièrement, de certains groupes spécifiques. Au vu de la distanciation sociale imposée par le confinement, l’utilisation d’outils numériques pour communiquer a explosé, tant dans la sphère privée que professionnelle. Dès lors, l'auteur s'interroge sur le rôle du le numérique en tant qu'outil pour renforcer et promouvoir la santé mentale de la population, mais aussi sur les stratégies à adopter pour développer des actions ayant pour objectif de promouvoir la santé mentale par la voie des médias web. Cette synthèse, destinée aux décideurs politiques et aux professionnels de la santé, contribue à répondre à ces questions à travers une revue de la littérature scientifique et grise. [D'après résumé d'auteur]
Cette revue de la littérature porte sur des études qui ont testé les effets des programmes interactifs sur les réseaux sociaux sur la santé des personnes. Les auteurs se sont intéressés à la manière dont les programmes pouvaient affecter les personnes en termes de comportements de santé ; de la santé en général ; de la santé mentale (comme les niveaux de dépression, de stress, d'adaptation) ; et du bien-être.
Ce document d’orientation a été élaboré pour appuyer la mise en œuvre des lignes directrices Helping Adolescents Thrive (HAT). Cette initiative vise à renforcer les programmes et les politiques en faveur des adolescents, afin de promouvoir une santé mentale positive, de prévenir les troubles de santé mentale ainsi que l’automutilation et les autres comportements à risque. La boîte à outils décrit des approches fondées sur des données probantes.
Dans cet avis, le Haut conseil de la santé publique (HCSP) identifie les actions à mettre en œuvre pour améliorer la politique de la promotion de la santé mentale et de la prévention des troubles psychiques dans le contexte de l'épidémie de Covid-19 et examine l’évolution des principaux déterminants de santé mentale de la population pendant cette crise sanitaire. Il émet des recommandations supplémentaires aux mesures proposées par le Ministère en charge de la santé en vue d’améliorer la santé mentale de la population française, sur la base d’une analyse des démarches innovantes issues des initiatives territoriales, des interventions à l’étranger (benchmark) et des données probantes en s'inscrivant dans la volonté de réduction des inégalités sociales et territoriales de santé. Les interventions sont structurées selon les populations auxquelles elles s'adressent : adultes en population générale, professionnels de santé, patients Covid-19 et populations en situation de fragilité, enfants, jeunes et personnes âgées.
Les sciences et recherches participatives sont des formes de production de connaissances scientifiques auxquelles participent des acteurs de la société civile, à titre individuel ou collectif, de façon active et délibérée. Elles connaissent actuellement un essor important, porté notamment par des attentes croissantes de la société, par l’accroissement moyen du niveau d’éducation et par les développements des technologies, notamment numériques. Elles couvrent une grande diversité d’objets, de finalités (ex : création de connaissances, de nouveaux outils, transformation sociétale), d’approches, de disciplines. Les motivations ainsi que les rôles et les niveaux d’implication des parties prenantes, de l’information à l'empowerment, y varient aussi très largement. Dans le domaine de la santé environnementale, les sciences et la recherche participative restent peu développées en Europe et notamment en France, bien que des initiatives y voient également le jour. Dans ce contexte, le projet LILAS (Living Labs et autres approches participatives appliqués à la recherche sur les multi-expositions environnementales et les risques chroniques) vise à co-construire, entre chercheurs institutionnels, académiques et représentants de la société civile, une bonne compréhension commune des principales problématiques et méthodes de recherche en santé-environnement ; à identifier les bénéfices et points de vigilance éventuels liés à l’introduction de plus fortes dimensions participatives dans ces recherches ; et à identifier quels types d’études en santé-environnement pourraient facilement ou non être menés dans le cadre de Living Labs. [Résumé d'après l'auteur]
Réalisée dans le cadre d’un projet de recherche de l’observatoire de Minds, organisme d'information en santé mentale suisse, intitulé « Comprendre et améliorer la santé mentale de la population genevoise », cette publication synthétise une revue de la littérature scientifique sur les déterminants de la santé mentale. La première partie est consacrée à la définition des concepts clés. La seconde partie expose les modèles existants puis présente une vue structurée de tous les facteurs identifiés dans la synthèse de la littérature organisée selon 3 niveaux : les facteurs individuels ; les facteurs sociaux et économiques ; les facteurs sociétaux. La troisième partie contextualise les éléments dans le contexte genevois.
Ce document présente les résultats d’une revue exploratoire de la littérature portant sur les outils et méthodes existants qui permettent d’intégrer des préoccupations de santé dans les politiques et les stratégies d’adaptation et d’atténuation relatives aux changements climatiques. La revue a permis de repérer 13 outils et méthodes classés en 5 catégories : les outils d’évaluation d’impact ; les outils pour intégrer la santé dans les politiques et les stratégies d’adaptation ; les modèles ; les cadres conceptuels et pour finir les autres approches méthodologiques.
Cette publication propose un argumentaire s'adressant aux décideurs et aux professionnels de tous les domaines et vise à développer une approche intersectorielle de la promotion de la santé et de la prévention des maladies. L'argumentaire montre la nécessité d'agir, les mesures efficaces et les défis futurs. Il souligne pourquoi il est important de façonner les conditions cadres à tous les niveaux politiques de manière à promouvoir la santé par des mesures structurelles. Des vidéos et des infographies disponibles en libre accès sur le site internet de Promotion Santé Suisse www.promotionsante.ch/psp. complètent et illustrent l'argumentaire.
Cette publication s'inscrit dans une démarche de type urbanisme favorable à la santé dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier prioritaire des Canourgues à Salon-de-Provence. Les objectifs sont d’intégrer les enjeux de santé publique dans le projet d’aménagement du quartier et de développer une culture commune sur la santé et le concept d’urbanisme favorable à la santé. L’Observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d’Azur documente les impacts sanitaires des conditions de logement chez les personnes âgées de 60 ans ou plus, qu’ils soient favorables ou défavorables ; identifie les nouvelles technologies susceptibles de favoriser le vieillissement en bonne santé à domicile, mais aussi les conditions favorisant l’acceptabilité de ces outils chez ce public ; repère des exemples d’actions probantes ou prometteuses. Les usages des nouvelles technologies, les difficultés rencontrées et les besoins d'accompagnement de locataires âgés de plus de 65 ans recueillis par entretiens qualitatifs complètent cette étude bibliographique.