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David Banta en 2023, définit les données probantes comme "des conclusions tirées de recherches et autres connaissances qui peuvent servir de base utile à la prise de décision dans le domaine de la santé publique et des soins de santé », et le Centre de collaboration nationale en santé publique canadien (2011), précise que « la santé publique fondée sur des données probantes est "le processus consistant à extraire et à disséminer les meilleures données disponibles issues de la recherche, de la pratique et de l’expérience, ainsi qu’à utiliser ces données pour éclairer et améliorer la pratique et les politiques en santé publique". »

Les références bibliographiques mentionnées ci-dessous sont extraites de la base de données Bib-Bop ; les documents sont accessibles en ligne ou consultables dans notre centre de documentation à Dijon. Ils proposent des données probantes ou des synthèses de connaissances sur les thématiques de santé déclinées dans le cadre du Rrapps BFC.

 

 

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Paris : Haut conseil de la famille, de l'enfance et de l'âge, 2019, 148 p.

Ce rapport a été adopté par le Conseil de l’âge du Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA) dans le cadre d’une saisine de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. Dans un premier temps, ce rapport en 2 tomes dresse un état des lieux de la situation des personnes âgées en perte d’autonomie (tome 1). Dans ce second tome, il identifie les grandes tendances et les enjeux à l’horizon 2030, notamment : une augmentation de la demande de soins et du nombre de personnes ayant un besoin d’aide à l’autonomie ; la progression à cette date du potentiel démographique des proches aidants ; le souhait vraisemblablement majoritaire des français de rester à leur domicile ; la poursuite du développement à un rythme soutenu des formes alternatives d’habitat ; la poursuite de la spécialisation des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) sur les personnes âgées les moins autonomes et atteintes de troubles cognitifs ; une prégnance accrue de la question de l’attractivité des métiers sociaux, médicosociaux et du soin, et de l’amélioration des conditions de travail. [Résumé d'après éditeur]

Du Roscoat Enguerrand, Broussouloux Sandrine, Walter Michel, et al.
La santé en action 2019 ; 450 : pp. 4-37
Saint-Denis : Haute autorité de santé, 2019, 6 p.

A la demande de la ministre de la santé, la Haute autorité de santé (HAS) émet des recommandations sur la place des vaccins contre les papillomavirus dans le cadre de la stratégie de prévention vis-à-vis des cancers induits par ces virus chez les garçons. A l’issue de l’évaluation menée, la HAS recommande l’élargissement de la vaccination anti-HPV par Gardasil 9® pour tous les garçons de 11 à 14 ans révolus et un rattrapage possible pour tous les adolescents et jeunes adultes de 15 à 19 ans révolus.

Plamondon Laurie, Paquette Marie-Claude
Québec : INSPQ, 2019, 62 p.

Cette synthèse des connaissances a été réalisée dans le but d'explorer la pertinence d'agir sur la taille des portions comme moyen d'améliorer l'alimentation et de contribuer à prévenir l'obésité et les maladies chroniques dans la population québécoise. [Résumé d'après auteur]

Dib Fadia, Menvielle Gwenn, Chauvin Pierre
Questions de santé publique 2019 ; 38 : 8 p.

En France, chez les femmes, les inégalités sociales sont particulièrement marquées pour le cancer du col de l’utérus. La vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) est un moyen de prévention efficace, toutefois les taux de couverture demeurent très faibles (autour de 30%). Ce faible taux est probablement en partie causé par le phénomène d’«hésitation vaccinale» dont les déterminants en France restent mal connus. Les interventions pour lutter contre l’hésitation vaccinale en matière de vaccination HPV et améliorer la couverture vaccinale en France sont nécessairement des interventions complexes. Cet article en deux parties présente un tableau des inégalités sociales de santé (ISS) et des données épidémiologiques des cancers causés par le HPV en France puis les interventions à mener pour agir sur les inégalités sociales et territoriales de santé en matière de vaccination HPV.

Aweso Salomon, Vassieux laetitia, Roussillon Hélène, et al.
Dijon : Ireps Bourgogne-Franche-Comté, 2019, 50 p.

Ce rapport est rédigé dans le cadre du Plan régional santé environnement (PRSE) 3 de Bourgogne-Franche-Comté ; il dresse un état des lieux des données et des actions de prévention sur la maladie de Lyme et les maladies vectorielles. Les auteurs du rapport détaillent la méthodologie utilisée pour la recherche documentaire. Après avoir mentionné les opérateurs de prévention en région, les besoins et les attentes sont spécifiés, et les stratégies et perspectives pour un programme d'action local sont déclinées avec le prisme des 5 axes de la Charte d'Ottawa de promotion de la santé.

Robitaille Éric, Chaput Sarah, Paquette Marie-Claude
Québec : INSPQ, 2019, 118 p.

Ce rapport présente les résultats d'une synthèse des écrits scientifiques et un aperçu d'initiatives québécoises entourant des interventions modifiant l'accessibilité géographique à des commerces d'alimentation. Il étudie également leurs impacts sur les comportements alimentaires, le poids corporel et la santé. [Résumé d'après auteurs]

Gagné Dominique, Gonzalez-Sicilia Daniela, Laforest Julie
Québec : INSPQ, 2019, 161 p.

Cette synthèse vise à mieux comprendre les effets de l’utilisation des médias sociaux et des jeux vidéo à contenu violent, sur la violence interpersonnelle subie et commise afin d’orienter plus efficacement les stratégies de prévention. Ses objectifs se déclinent selon 3 axes : documenter les effets de l’exposition des jeunes à la violence dans les médias, selon la source, la nature et l’intensité de l’exposition et le type d’effets (comportements violents, victimisation) ; faire état de l’efficacité des interventions s’appuyant sur des plateformes de médias sociaux comme outils de prévention des comportements violents chez les jeunes ; recenser, analyser et synthétiser les pistes d’actions et les recommandations d’experts ou d’organismes reconnus de santé en matière de prévention de l’exposition des jeunes à la violence dans les médias sociaux et les jeux vidéo.

Livingstone-Banks J, Norris E, Hartmann-Boyce J, et al.
Cochrane database of systematic reviews 2019 ; 2 : 3 p.

Cet article présente le résultat de recherches effectuées en février 2018 dans 77 études abordant la question du sevrage tabagique. Les données probantes ne recommandent pas l'utilisation de traitements comportementaux pour aider à prévenir les rechutes après avoir arrêté de fumer. Les traitements les plus prometteurs consistent à étendre la durée de traitement avec les médicaments du sevrage tabagique, en particulier la varénicline. La prolongation du traitement au bupropion n'a pas semblé aider et il n'y avait pas suffisamment de données probantes sur la prolongation du traitement au moyen d'une thérapie de remplacement de la nicotine.

Malvault Christophe, Rambliere Laurence
Paris : FNES, 2019, 28 p.

Queruel Nathalie, Rodriguez-Manas Leocadio
La santé en action 2019 ; 449 : 47-49
Safon Marie-Odile
Paris : IRDES, 2019, 250 p.

Cette synthèse documentaire présente la politique publique de lutte contre l’alcoolisme menée en France d’abord sous l’angle des textes législatifs et réglementaires, puis celui des programmes ou plans d’action du gouvernement. Elle s'accompagne d'une bibliographie portant sur les aspects suivants : 1) Panorama des indicateurs d’alcoolisation ; 2) Effets de l’alcool sur la santé ; 3) Comportements des consommateurs et politique de prévention ; 4) Profils d’alcoolisation chez les jeunes ; 5) Évaluation économique 6) Études internationales et revues de littérature.